Bonjour à tous. Paris, est-ce que ça va ? [musique] Chers amis, vous êtes plus de 6000 aujourd'hui à avoir fait le déplacement et vous pouvez vous applaudir. [musique] Vous êtes venu en nombre et des quatre coins du pays pour soutenir notre candidat à la présidentielle. Et s'il y a des jeunes présents dans cette salle, du bruit. pour Bruno Rota. [musique] Allez, pour commencer ce meeting, nous allons rendre hommage à ceux sans qui ce pays ne tiendrait pas debout, ceux qui sont au plus proche des Français nuit et jour et qui connaissent les réalités du terrain. Et alors qu'en mars dernier, une vague bleue a déferlé sur le pays, je vous demande d'accueillir chaleureusement tous nos maires victorieux venus de partout en France pour soutenir Bruno Rota. Je vous demande d'applaudir tous nos maires victorieux, s'il vous plaît. Et on va commencer par nos maires parisiens qui nous accueillent aujourd'hui. Catherine L'écuyer, maire du 8e arrondissement, Jérémy Redler, maire du 16e arrondissement. Philippe Goujon, maire du 15e arrondissement, Jean-Pierre Lecoq, maire du 6e arrondissement. Nous avons également nos maires du Val de Marne, venus nombreux et en voisin aujourd'hui. Commencer par Romain Maria, maire de maison Alfort, Françoise Lecouffle, maire de Lim Brevan, Hervé Jelle maire de Chartonon Lepont Christelle Roy maire de Le sur Marne. Charles Aslangul maire de Bris sur Marne, David Per maire de Succi en Bri. Didier Gonzalez, maire de Villeneu Leroi. Jacques Alain Benisti, maire de Villier surmarne, Francis Séam, maire de Joinville Lepont Julien Veille, maire de Saintmandé. Et je vous demande maintenant d'accueillir ceux qui ont permis à la droite de remporter les élections municipales il y a quelques semaines voire quelques mois maintenant. Pelmel Laurent UG maire de l'aguyon la presquille Maxence de Rugie maire de Talmont Saint-Hiler. Anony Anthony Berot maire de Sautron Alain Unot maire de Château Brillant Sébastien Michel maire d'écul Guillaume Ruet maire de chez Vin Saint- Saauveur Cédric Bol maire de Mortau Catherine Galois maire de Saintiller Alain Oset maire de Ro MarieCharlotte Noua maire d'Avon Annecler Solier maire de Rebourgille Christophe Saintpierre maire de Milo Dimitri Dus maire de Vau Concours Nervein. Arnaud maire de Saintsin Forien des Bois Nathalie Dami maire de Damer Remid maire de Florange. Joël Rutard maire de Cellette Marie Noël Sura maire de Coivert. Jérôme Prémartin maire de Maruil sur Loire. Frédéric Mortier, maire de Longué jumelles. Yan Montplaisir maire de Saint-Joseph. Jérôme Lambert maire de Bouyac. Brigitte Vermillet maire de Morangis Marc Lange maire de Lumeau. Julien Freburger maire de Mzière les Mess Loï Catelin, maire de Marc en Barol Marc l'amoureux maire de Frednois Antelin Paul Petit maire de Saintport. David Rodriguez, maire de Tendu. Christian Leclerc maire de Champlan. Laurent Nivar maire de Saint-Bonet sur Gironde Eddie Marcos, maire de Saint-Pantaléon de l'Arche. Jean-Baptiste Gagnou, maire de Doll. [musique] Aurore Caro, maire de main sur Loire, Éric Chomodon, maire de Pringie, Philippe Daller, maire des pavillons sous bois. Patrice Calmjan [musique] maire de Ville Momble Alexis Monna maire de Sa, Stéphane Rossignol maire de la grande mote Damien Mo, réélu maire de Belfort. No. [musique] [musique] [musique] Allez, [musique] merci d'accueillir le maire de la plus grosse commune LR d'Île-de-Fance, Pierre-Christophe Baguet, maire de Boulogne. [musique] Aba comme on dit à Mayotte. Merci pour votre présence monsieur le maire de Mamutzu and Waoua, [musique] le maire qui a repris Colombe aux écologistes Joakim Tcomoni. [musique] et ce qui représente la nouvelle génération de nos mèes LR et il y en a beaucoup à commencer par Pierre-Henri Dumont maire de marque Agnès Potier Duma de Levallois Pet le la mère qui a repris le chaînet Rour au macroniste, Anne Per [musique] Briot notre cher trésorier de campagne le maire du Touquet Paris Plage Daniel Fasquel [musique] Le maire de Valence qui a épaulé Bruno Rotaillot à Bova pour rétablir l'ordre partout en France. Nicolas d'Aragon. [musique] Et on continue à présent. avec le maire de Châurou, président de France urbaine, ministre des sports sous le gouvernement barnier Gilles Avrous [musique] et la mère qui a battu l'insoumis Louis Boyard à Ville9u Saint-George. Merci d'accueillir Christian Gasm. Allez, maintenant c'est lui qui a présidé l'association des maires de France et qui a toujours eu à cœur de protéger l'indépendance de nos communes face au macronisme. Merci d'accueillir chaleureusement François Barouin, le maire de 3 et il n'est pas maire, il n'est pas élu local mais il nous fait la la surprise et le plaisir d'être présent aujourd'hui. Merci de réserver un accueil chaleureux au désormais héros Boem sans salle. Ah. [musique] Mesdames et messieurs, il a été réélu en en mars dernier à Marc à côté de Calais avec plus de 80 % des voix. 80 % c'est un score qui en dit long sur la capacité de mobilisation au cœur de cette campagne et c'est de cet enjeu dont Pierre Henri Dumont va nous parler. Monsieur le maire, vous avez la parole. à jardin parler. Est-ce que vous allez bien le parc Floral ? Quel plaisir quel plaisir de vous retrouver aussi nombreux cet après-midi autour du futur président de la République, Bruno Retaillot. après avec mes collègues ma sommes tous rentrés ici à la suite et nous pouvons vous dire une chose les maires sont les premiers témoins des difficultés du pays mais aussi les premiers artisans des solutions pour nos concitoyens nous les grandes crises nationales nous ne les découvrons pas dans les sondages ni sur les plateaux de télévision. Nous les vivons chaque jour dans nos communes. Quand une famille de travailleurs n'arrive pas à boucler la fin de mois, c'est vers nous qu'elle vient chercher de l'aide. Quand un commerçant baisse le rideau, c'est à nous qu'il se confie. Quand des habitants s'inquiètent de l'avenir de leurs enfants ou du recul des services publics ou de l'insécurité, c'est vers nous qu'il se tourne. Le terrain ne ment jamais. Est-ce que nous attendons ? Partout en France, ce que nous entendons, c'est une immense attente. Celle d'un pays qui veut retrouver un cap de l'autorité et de l'espérance. [acclamation] Avec mes collègues maires dans nos campagnes municipales, nous avons montré qu'avec du courage, du bon sens, de la constance et du travail, il était possible d'obtenir des résultats concrets et de changer la vie des gens. Nous avons rassemblé des femmes et des hommes qui pour beaucoup ne croyaient plus en la politique. Nous avons convaincu une porte après l'autre, une rue après l'autre, un quartier après l'autre, une commune après l'autre. Aujourd'hui, le défi est plus grand encore. Ce que nous avons réussi chez nous, nous devons le réussir pour la France. [acclamation] [applaudissements] Mais la France ne se redressera pas depuis les bureaux parisiens. Elle se relèvera depuis les territoires. Et pour cela, nous avons besoin d'un homme de conviction, d'un homme qui dit ce qu'il pense, qui fait ce qu'il dit et qui n'a jamais renoncer à ses valeurs. Cet homme, cet homme, vous le savez, c'est Bruno Rota. [acclamation] Président président président président président président président président alors alors aujourd'hui insufflons au parc floral l'énergie de nos territoires. Parlez à vos voisins, convaquez vos proches, engagez-vous parce qu'une élection présidentielle ne se gagne pas sur les plateaux de télévision, elle se gagne sur le terrain. Et le terrain, c'est nous, le terrain, c'est vous. [acclamation] [applaudissements] Alors, êtes-vous prêt ? [acclamation] Êtes-vous prêt à vous mobiliser ? Êtes-vous prêt à porter l'espérance du redressement français ? [acclamation] Alors, faisons-le ensemble tous ensemble. Bruno président Bruno [acclamation] président Bruno président. Merci beaucoup monsieur le maire. Et nos élus locaux justement savent combien les normes étouffent nos communes dans la ruralité. Et c'est de ça dont on va parler maintenant. La parole est à la mère de sur Loire, Aurore Carot. Alors mesdames, messieurs, je n'ai pas prévu de longs discours mais plutôt un cri du cœur d'une jeune mère de 7000 habitants dans Loirée, un territoire semi-rural, président d'une communauté de commune de 50000 habitants. Et mesdames, messieurs, c'est en combat de tous les jours. Alors, vous savez, je crois qu'il y a beaucoup d'élus locaux ici dans la salle. Je crois que notre rôle numéro 1, c'est d'être utile à nos habitants. Et bien le temps que nous passons, l'énergie folle que nous déployons en fait et ben globalement c'est pour combattre les normes, négocier tous les jours avec les services de l'État, avec les agences multiples diverses et variés qui en plus se contredisent entre elles. Donc s'il y a trois choses à retenir à mon sens, c'est de la simplification, de la simplification et de la simplification. [acclamation] [applaudissements] Je crois que ce qui nous relie tous, c'est qu'avant d'être des hommes et des femmes de parti, on est des hommes et des femmes de terrain. Et je crois que ce qui nous manque aujourd'hui, c'est du courage, le courage de faire dans un monde qui finalement marche sur la tête et je crois que voilà, c'est la qualité de Bruno Retaillot aujourd'hui. C'est le courage, le courage de faire. Et donc mesdames et messieurs vivent une France légère dans une simplification et un choc de simplification qui nous manque aujourd'hui. Alors vive la France et vivre nos retaillots. [applaudissements] [applaudissements] Merci Aurore Carot. La parole maintenant est à Romain Maria, le maire de maison Alfort. Il va nous parler de ces bonnes recettes local qui donneent de l'espoir pour relever notre pays grâce au sérieux du projet de Bruno Rotaillot. Merci beaucoup. Bonjour à toutes et à tous. Effectivement, je suis le nouveau maire de Maison Alfort, une ville de 58000 habitants qui est juste à côté d'ici dans le Val de Marne. Et ce qui me frappe vraiment depuis 3 mois, depuis mes nouvelles fonctions, c'est à quel point les maires sont en première ligne pour répondre aux difficultés des habitants pour essayer de trouver les solutions concrètes. On le voit encore en ce moment avec l'histoire de la canicule, toutes ces péripéties que nous devons essayer de gérer au quotidien. Mais c'est ça le rôle d'un maire. Et en même temps, pourquoi est-ce que les gens se tournent vers nous ? Il se tournent vers nous parce que nous sommes dans la proximité au contact direct des gens, dans la réalité concrète. Il se tourne vers nous parce que en tant que maire, on s'occupe de toutes les générations d'habitants, on s'occupe de tous les sujets, voyez-vous. Et c'est ce qui fait que aujourd'hui notre parti est le premier parti des maires de France. On a un succès aux dernières élections municipales et ça c'est une reconnaissance du travail accompli. [acclamation] Voyez-vous dans le Val de Marne, [acclamation] dans le Val de Marne, le Val de Marne est une terre qui a été communiste pendant 50 ans. Aux dernières élections départementales, ce département a basculé à droite. Je salue le président du département du Val de Marne. [acclamation] Et bien le département du Val de Manne qui est une terre qui a été pendant longtemps de gauche. Toutes les villes qui avaient basculé il y a 6 ans, elles sont toutes resté à droite comme un villeu Saint-Georges avec Christal Gniasme. [acclamation] Et là aussi, c'est la reconnaissance du travail bien fait. Et notre député LR Michel Herbillon dit souvent que de bonnes recettes locales font un bon plat national. Et bien, j'ai eu le plaisir d'accueillir Bruno Rotaillot il y a 3 semaines à Maison Alfort et là, j'ai pu voir à quel point il connaissait ses bonnes recettes locales. Il a présenté son programme sur le logement avec un constat lucide sur la situation actuelle de notre logement, sur la crise du logement qu'on passe actuellement avec des propositions fortes. Et bien ce travail qui a été fait sur le logement, il a également été fait sur la compétitivité, sur l'énergie, sur le pouvoir d'achat pour l'agriculture et ça va continuer sur l'ensemble des thématiques. Et moi qui suis certes un nouveau maire mais un militant depuis plus de 20 ans et bien ça fait du bien de voir notre parti se remettre au travail, se remettre en ordre de marche et travailler sur le fond [acclamation][applaudissements] pour parler à tout le monde de tous les sujets et de préparer un projet puissant de redressement national. Or, or, qu'en plus, quand on a un candidat sincère, un candidat qui a le courage de dire la vérité, qui a la compétence pour mener à bien ce projet, et bien je suis convaincu qu'on peut actuellement retrouver ce sursaut national. Et pour moi, le candidat du sursaut, c'est Bruno Rotaillot. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] Merci beaucoup monsieur le maire Paris. Est-ce que ça va toujours ? [acclamation] Il y a des rencontres que l'on n'oublie pas comme celle de Bruno Rotaillot avec vous Anne Perbriot, madame la mère du Chînet R concours. On vous écoute. Bonjour à tous. Alors, j'aimerais avant de vous raconter cette petite anecdote vous partager un chiffre qui m'a beaucoup marqué. 78 %. 78 % c'est le pourcentage de français qui ne croient pas ou qui ne croient plus en la politique. C'est incroyable. C'est pas 20, c'est pas 30, c'est 78 %. À côté de ça, les maires comme on l'a vu, 69 % c'est le taux de confiance envers les maèes. Alors on se dit, il y a vraiment quelque chose à faire. Il faut rappeler les fondamentaux, les trois clés des fondamentaux. La première, ce sont les convictions. Les convictions, les vrais, le contraire du En même temps qui a fait tant de mal à notre pays. [applaudissements] Dire tout et son contraire, c'est la négation même de la politique et des convictions. La deuxième clé, elle est essentielle, c'est le cœur, l'humain, l'amour de la France et des Français. [acclamation] [applaudissements] Car nous ne sifflons pas la Marseillaise [acclamation] [applaudissements] arrivé l'étend sanglant élevé l'étend sanglant élevé. Entendez-vous dans nos campagnes musiir des féroces soldats [chant] qui viennent plus que dans nos bras égorger nos fils et nos compagnes. [chant] Aux armes citoyens, formez vos bataillons. Marchons, marchons qu'un sang impurreuve nos sillants. [acclamation] [applaudissements] Et je crois qu'il y a une troisième clé, c'est la sincérité, la clarté, la sincérité. Et là, je vais vous raconter une petite anecdote. Un jour, ça fait de tr semaines que je suis élu maère. et je vois un 06 s'afficher dans mon à mon écran dans la voiture. 06 non identifié. Généralement, je ne réponds pas mais là je me dis tiens, je vais répondre. Et là, j'entends Allô Anne, c'est Bruno. [rires] Et au-delà des simples félicitations, on est resté un petit quart d'heure et Bruno Rota m'a demandé comment s'était passé la campagne, mes difficultés, les thèmes de campagne. Et là, je me suis dit chapeau Bruno. [acclamation] [applaudissements] Voilà. [applaudissements] Alors, je dirais pour terminer que ces trois clés, les convictions, la sincérité et l'amour de la France et des Français, c'est tout Bruno. Merci. Et c'est la raison pour laquelle les élus locaux vous soutiennent, monsieur le président. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Merci madame la maire pour ces mots, pour cette anecdote et non effectivement ici nous ne sifflons pas la marseillaise et puis il y a des témoins de l'action de Bruno Rotaillot au ministère de l'intérieur notamment la maire de Villeneuve Saint-Georges. [acclamation] Cher Christel Miasme, je vous laisse la parole. Bonjour le parc floral. Bonjour à tous. [acclamation] Bonjour. Et oui, bonjour. [rires] Bonjour les jeunes. Bonjour la jeunesse. Bonjour la France, la jeunesse de France. À ceux qui veent le pays de demain. Merci à vous d'être là aujourd'hui. Merci à vous tous d'être nombreux au parc Floral. C'est le témoignage que bien notre combat n'est pas mort. Il ne fait que commencer. On a encore une petite année devant nous pour convaincre, pour démultiplier tout ça autour d'un seul candidat, Bruno Bruno Retaillot. Et moi, si je suis là aujourd'hui, c'est parce que je l'ai choisi comme vous et que je viens vous apporter mon témoignage. Être maire de Vu Saint-Georges, 35000 habitants, 20000 habitants en quartier politique de la ville, 35 % des habitants qui habitent dans les quartiers défavorisés et pourtant nous avons basculé à droite. Ça, c'est Vinf Saint-George. [acclamation] [applaudissements] chez toi pas mal. [acclamation] Et oui, Boyard est rentré chez lui. [rires] [applaudissements] Et oui, face à lui et face à Neuf listes, nous l'avons emporté au premier tour au mois de mars. [acclamation] [applaudissements] Au premier tour et parce qu'il n'y a pas de recette miracle, il n'y a que la réalité. le quotidien, celle auquel nous sommes confrontés tous les jours, nous les maires. Et la première des réalités, c'est la sécurité. C'est rétablir l'ordre sur nos territoires, partout où les les politiques de gauche ont échoué lamentablement, ont montré à quel point à quel point à gauche il détestent les Français. Et oui, ça c'est ce que je vois au quotidien chez moi. Les politiques de gauche, ce sont des quartiers, des rues dans lesquelles on ne peut plus circuler, dans lesquelles on ne peut plus fréquenter les quartiers, les commerces, les écoles, les parcs et dans lesquels une mère de famille, des enfants ne se sentent plus en sécurité. C'est pas la France dont on rêve. Celle qu'on veut, c'est celle dans laquelle on peut se promener, circuler, étudier. Ne pas avoir honte d'être français, ne pas avoir honte d'être ce qu'on est. [acclamation] C'est celle dont on rêve et c'est celle que l'on construit au quotidien. Et si tout ça c'est grâce aux poétiques. Et bien quand Bruno était ministre de l'intérieur et bien il nous a permis de l'appliquer. Il nous l'a permis parce qu'il a mis en place des politiques efficaces, concrètes, pragmatiques qui nous ont permis et bien de rétablir l'ordre en très peu de temps sur nos territoires. Et ça ça c'est grâce à Bruno. Alors merci, merci à lui, merci pour nos quartiers populaires, merci pour nos villes, merci pour tout notre territoire. Merci Bruno. [acclamation] [applaudissements] C'est grâce à sa sincérité et c'est vrai que ça ça a été dit souvent ce soir, souvent cet après-midi. Sa sincérité, son bon sens, son pragmatisme parce qu'il a l'épreuve du terrain, l'épreuve du quotidien. Il sait écouter et il sait mettre en place les solutions et les réponses qui nous sont nécessaires. Alors, il n'y a qu'une seule réponse. Une seule réponse pour les présidentiel, c'est Bruno. C'est Bruno pour la France. C'est Bruno pour nous tous. Le seul candidat qu'il faut choisir, c'est Bruno Raillot. [acclamation] Bruno présidentés [applaudissements] merci beaucoup madame le maire. Chers amis, aujourd'hui nous accueillons un homme qui a payé de sa liberté le simple fait de penser et d'écrire. emprisonné 1 an en Algérie sur une accusation absurde, libéré grâce à une mobilisation sans précédent, il siège désormais à l'Académie française et vient de publier le récit de sa détention. Il nous fait l'honneur d'être parmi nous pour témoigner son attachement à Bruno Rotaillot. Mesdames et messieurs, un tonner d'applaudissement pour l'écrivain Boem Sansal. [applaudissements] Merci, merci, merci beaucoup. [applaudissements] Merci, merci. [applaudissements] Je crois que dans cette salle, il y a que des Français, hein. Euh, vous savez, j'ai en 2024, j'ai été arrêté, j'ai passé une année en prison et la France m'a c'est l'idée, c'est pas la France qui m'a sauvé de des prisons de d'Alger, c'est l'image que j'avais que je me suis faite de la France en prison. La prison, c'est très dur. C'est on souffre à chaque instant. Mais j'arrivais à retrouver la pêche et le sourire en pensant à la France, à sa poésie. J'ai passé une année entière à réciter des poèmes. Je le raconte dans mon livre. C'est la poésie française qui m'a sauvé. Après [applaudissements] la littérature, j'avais supplié la direction de la prison de me donner à lire mais j'ai découvert que on peut pas vivre son livre. C'est terrible. Essayez de faire l'expérience. Aucun de vous ne résistera à une allée entière son livre. C'est pas possible. C'est une drogue terrible. Mais en même temps, c'est c'est peut-être c'est plus important qu' dans notre sens circule des mots, des vérités, des poèmes et c'est et c'est ça qui m'a sauvé. Et je suis arrivé à un moment donné au désespoir complet. Je savais pas quoi faire. J'ai envisagé la solution du suicide. Je me suis avec plus rien à faire à l'âge où je suis malade. Je crois que faut pas c'est pas la peine de se faire souffrir encore. Je vais abréger cela. J'étais condamné à 5 ans et donc euh mais voilà et moment donné quand même la vie s'est accroché en moi s'est accroché à quelque chose et un bon matin je me suis trouvé à réciter des poèmes. Je pense souvent à cette femme étrange que j'aime et qui m'aime de Verlin. Et euh comme un vol de Gerfo du journée natal routiers et capitaines partaient ivre d'un rêve héroïque et brutal. Ils allaient conquérir le fabuleux mital que sio murit dans ses mines lointaines et c'était ça mes journées. En face de moi, j'avais des islamiste. J'étais dans un quartier de très haute sécurité. J'étais le prisonnier le mieux gardé au monde comme peut-être Pablo Escoubar ou ou je ne sais quoi et et en face il y avait des gens et je les enviais parce que eux avaient un livre. Moi j'avais pas le droit d'avoir des livres mais eux avaient des livres. Ils en avaient un seul le Coran. et il passait leur journée à lire le Coran. Mais comment je vais les combattre ? Ils ont des ils ont un livre et ils ont ils récitent des choses. Et ben je me suis mis en face d'eux, j'ai commencé à réciter frères humains qui après nous vivaient né contre nous les cœurs endurcis et de plus en plus fort il me regardait. Mais qu'est-ce qui qu'est-ce que c'est que ce fou là ? Qu'est-ce qu'il raconte ? et et ça a duré comme ça. [applaudissements] Et puis libéré et puis au 4e mois, il y a un nom qui est rentré en prison qui est devenu immédiatement célèbre. Il est devenu même le héros de la prison où j'étais et de toutes les prisons algériennes. Il s'appelle Bruno Rota. était mise de l'intérieur, il combattaiit le régime et donc les prisonniers laudissaient comme vous le faites maintenant. Retaillot retaillot de beauvau à l'Élysée boulevard Retaillot. [applaudissements] Et voilà, c'est comme ça que j'ai tenu. Écoutez euh j'ai préparé un discours de 5 pages mais je crois que je vous aurais assassiné si je l'avais lu. [rires] Non voilà, je vous parle comme ça spontanément. Le discours, on va le mettre au propre et puis je sais pas ce que les organisateurs vont en faire. Peut-être l'envoyer à la presse pour les ennuyer un peu. Euh bon et voilà. Merci beaucoup les amis. Merci. [applaudissements] Voilà. Merci. [applaudissements] [acclamation] Merci infiniment à Boem sans sal. [applaudissements][acclamation] Je pense qu'on peut l'applaudir mais également applaudir tous ceux qui sont présents. Vous applaudir vous, applaudir nos élus locaux. Mesdames et messieurs, la France est un tournant majeur de son histoire. Plus que jamais, cette élection présidentielle sera décisive. Notre pays a besoin d'un sursaut et derrière Bruno Rotaillot, un espoir s'est levé. Celui du peuple français qui ne renonce pas, qui ne recule pas. Chers amis, si vous êtes si nombreux aujourd'hui, c'est parce que vous ne vous résignez pas, parce que vous avez l'amour de la France chevillé au corps et parce que vous êtes convaincu que le redressement de notre pays est possible. Alors, levez-vous pour accueillir celui qui sera notre prochain président de la République, Bruno Rota. [acclamation] oho Président président président Iia [musique] 야 [musique] [musique] [musique] [musique] avec la merci mes amis. Allez plus la [musique] France est avec toi. Allez Bruno la France est avec moi. la est avec moi. Allez, [acclamation] la France est avec moi. La France est avec moi. La France est avec moi. [acclamation] Et ça ne fait que commencer. [acclamation] Merci mes amis. Oui, merci Clément. Merci à tant d'autres que je ne peux pas nommer par leur prénom. Merci à vous tous. Merci d'avoir bravé la canicule. Vous êtes aujourd'hui contrairement aux prévisions météorologiques, des milliers des milliers venus de toute la France, de l'outre mer, de Mayotte, de la Réunion d'ailleurs. Vous êtes des milliers venus de toutes les fédérations, des milliers de militants, des milliers de sympathisants, des milliers aussi peut-être tout simplement de curieux mais surtout vous êtes des milliers de cœurs, des cœurs qui brûlent déjà pour la France et vous êtes aussi autant de courages de courages qui sont prêts à s'enflammer pour notre nation, à s'enflammer pour la France. Mes chers amis, mes chers compagnons, je voudrais saluer un certain nombre de personnalités parmi vous commencé par les parlementairire, ils sont nombreux. Aucun autre mouvement ne pourrait réunir aujourd'hui autant de parlementaires, députés et sénateurs. [acclamation] [applaudissements] Saluez les élus locaux. J'ai tenu à mettre en avant, vous les avez entendus, un petit échantillon, vous imaginez derrière. Mais j'ai tenu à mettre en avant les élus locaux, nos maires parce que ils sont notre fierté, ils sont notre avenir, ils n'ont pas honte de leur conviction. Voilà, ils sont vraiment notre mouvement. Merci à elle, merci à eux d'avoir donné de si belles victoires à la France et aussi à notre mouvement. Merci infiniment. Merci. [acclamation] [applaudissements] Et puis je veux saluer quelques personnalités parce que ça me tient à cœur et chaque personnalité qui est ici aujourd'hui est venue par conviction. Je voudrais vraiment les en remercier à commencer par le président du Sénat, mon ami Gérard Larcher. [acclamation] Je voudrais il est déjà il est déjà président Gérard Larchet. Il est déjà président. Il ne sera bientôt encore une nouvelle fois. Je voudrais saluer un ami qui est aussi notre président du conseil national. ancien premier ministre, j'ai eu l'honneur de service à ses côtés. Je veux nommer Michel Barnier. Merci Michel d'être ici. Je veux vraiment spécialement saluer une personnalité qui est une fidèle, qui est une combattante. Ça me fait chaud au cœur qu'elle soit là aujourd'hui parmi nous. Je veux citer Valérie PCR. [acclamation] [acclamation] Vous me permettrez de saluer nos présidents de groupe. Voilà Mathieu d'Arnaud qui m'a succédé au Sénat, notre chef de notre délégation française LR au Parlement européen, le courageux, le talentueux François Xavier Bami. [acclamation] Dites-moi, heureusement que on vous a fait voter parce que j'en seraiis jaloux sinon hein. Je voudrais saluer aussi un des rouages, il en faut de notre mouvement. Il a une tâche bien souvent ingrate, l'un Roger Carouci à la Commission nationale d'investiture et l'autre secrétaire général de notre mouvement. Je veux citer Hotman Nasrou. [acclamation] Quelle popularité lui aussi. Et dans les personnalités politiques, il y en a un, je terminerai par son nom parce que sa présence n'est pas fortuite. Elle est importante pour moi parce qu'elle est un symbole et au-delà d'un symbole, c'est une amitié. Je veux citer François Barouin. Merci d'être là François. Merci d'être parmi nous mon cher François. Je vais terminer par la présidente de la Fédération de Paris, Agnès. et par une personnalité qui sort du champ politique, mais j'avais à cœur qu'il soit présent cet après-midi parmi vous, parmi nous. Pour moi, il est un symbole. Il est plus que désormais un symbole puisque c'est devenu une légende. Je veux parler bien sûr de Boem sans salle. Wem [acclamation] [cri] [acclamation] mon cher Boem, tu es, je le disais il y a un instant, tu es devenu non seulement une légende mais tu es pour nous, pour nous tous un symbole. Tu portes l'étendard de la liberté, de la liberté des écrivains souvent opprimés et tu es aussi le symbole de ce qu'est pour moi être français. Mes amis, chers compagnons, on n'est pas seulement français par le sang ni par le sol. On l'est d'abord par le cœur et pour Boem, on l'est en l'occurrence par l'ancre versée parce que nous sommes une grande patrie littéraire, jamais nous ne l'oublierons. Et enfermer derrière les barreaux un écrivain, c'est finalement enfermer la France. Merci d'être là et je voudrais avoir un mot cet après-midi pour Christophe Glaise, le mondial est commencé. [acclamation] libér libér le mondial est commencé et Christophe Glaise est toujours retenu derrière les barreaux du régime d'Alger voilà mes amis mes amis nous l'avons dit ce matin au conseil national je veux le répéter 2027 c'est l'élection de la dernière chance a rendez-vous avec son destin avec son histoire en même temps qu'elle a rendez-vous avec son avenir. Il n'y aura pas une demi-mesure, ce sera soit l'effondrement, soit le relèvement. Et je voudrais vous dire du plus profond de moi avec toute la force de mes convictions, de tout mon cœur, de tout l'amour que je suis capable pour notre patrie, pour le pays, je veux vous dire ceci. Bientôt la France va pouvoir se relever. Bientôt les Français vont pouvoir redresser la tête. Bientôt nous allons faire gagner la France. Oui, c'est possible. Et aujourd'hui, je vous le promets comme je vous fais ce serment de gagner en 2027. Oui, c'est possible. Une France plus forte, c'est possible. Françag, on va gagner On va gagner On va gagner on va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. une France plus forte, c'est possible. Des Français plus libres, c'est possible. Une société plus juste, plus fraternelle, c'est non seulement possible, mais c'est surtout nécessaire. Et puis un peuple, un grand peuple, le peuple de France plus fier, cela aussi c'est possible. Je vous en fais le serment. Nous allons réaliser ensemble quelque chose de grand, quelque chose de simple aussi. Simple parce que ce sera essentiel, mais grand parce que cette chose-là va toucher à quelque chose aussi d'existentiel. Nous allons relever la France. Nous allons remettre la France à l'endroit, mes amis. Oui, c'est possible. Je vous montrerai le chemin et ce chemin nous conduira à la victoire. Alors bien sûr dans cette élection présidentielle comme dans toutes les élections présidentielles, il y aura des combines, il y aura des manœuvres, des petites trahisons, des petits calculs, mais il y aura aussi une énorme surprise. Cette énorme surprise, ce sera nous parce que nous allons gagner. Oui, nous allons gagner. Oui, nous allons gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner ! On va gagner ! On va gagner ! On va gagner ! J'ai pas terminé mon discours, hein, les amis. Oui, nous allons gagner parce que il y a quelque chose de plus fort que ces manœuvres. Il y a, il y a nous et il y a ces millions de Français, ces millions de Français que chaque semaine je rencontre. Ces millions de Français, ces millions de Français qui nous font passer un message. Que nous disent-ils ? Que ça va mal ? que c'est devenu insupportable, qu'on ne peut plus tenir comme ça, que la France marche à l'envers. Oui, mes amis, chers compagnons, après 10 ans d'en marche, plus rien ne marche. Regardez la justice. Là, la justice, ça ne marche plus. Vous avez d'un côté le laxisme avec les émetiers lors de la victoire du PSG et de l'autre. cette effroyable réalité se laisser aller qui a coûté la vie à une jeune fille à une jeune enfant Liana de seulement 11 ans. Les Français ont été stupéfait sidérés désormais ils sont révoltés et ils demandent des comptes et nous leur devons des comptes. La justice ça ne marche plus. La santé ça ne marche plus. Ça ne marche plus quand vous avez 6 millions de français qui dans nos quartiers mais aussi dans la ruralité non plus de médecins traitants. Ça ne marche plus qu'en chaque semaine dans chaque pharmacie de France il y a des pénuries de médicaments. Ça ne marche plus quand on ne peut plus obtenir en quelques semaines et même parfois en quelques mois la notion rendez-vous avec le spécialiste qui peut vous sauver la vie. Et pendant ce temps-là, le prix des mutuels augmente. Pendant ce temps-là, que constatent les Français, c'est que les étrangers en situation irrégulière, grâce à l'aide médicale d'État, eux ont un remboursement à 100 %. C'est devenu désormais incompréhensible pour tant de nos compatriotes. Et puis il y a quelque chose qui ne marche plus non plus, c'est l'ascenseur social. Parce que désormais le travail ne permet plus à beaucoup de Français de vivre mais simplement de survivre parce que l'école est devenue de tous les pays d'Europe l'école la plus injuste. C'est celle qui désormais est une machine à fabriquer les injustices parce que vous savez que c'est chez nous en France malheureusement où la réussite des enfants, des élèves dépend le plus du niveau social des parents et ça c'est intolérable. Il y a quelque chose qui ne marche pas non plus. Ce sont ces belles paroles, ces beaux discours. Tout simplement parce que ces discours ne collent plus avec la réalité que voi les Français. Ils minimisent, il relativise, il contournent cette réalité. Regardez les émeutes au moment de la victoire du PSG de simple débortement. Il y en a simplement un dysfonctionnement, un raté quoi. Simplement un raté. Non, mes amis, aujourd'hui, malheureusement, la France a mal et trop souvent, la politique lui parle mal. Souvenez-vous de ces phrase définitive. Les Français, ceux qui ne sont rien, Jojo le gilet jaune et ces français qui roulent en diesel et qui fument des cloques. Il y a pire, chers compagnons. Oui, il y a pire que le déni de réalité. C'est cette condescendance, c'est ce mépris du peuple français. Et bien la vérité c'est que si rien ne marche plus, c'est simplement que la politique marche de travers. Ça sert à quoi de faire voter une réforme des retraites et quelques années après de l'abandonner ? Ça sert à quoi de dénoncer le pognon de dingue ? Quand c'est pour verser dans le quoi qu'il en coûte et amonceler des centaines des centaines de milliards d'euros de dettes qui pèseront demain encore sur nos enfants et nos petits enfants. Ça sert à quoi de fermer Fenag et de se réjouir il y a 48 heures à la télévision de se réjouir justement du nucléaire ? Ça sert à quoi tout cela mes amis ? Ça ne sert plus à rien à rien. Ils pensent de travers, ils marchent de travers et ils ont mis la France à l'envers. Et bien moi, je vous propose demain, président de la République, de remettre la France à l'endroit. Président président président président président. Oui mes amis, ensemble et avec ces millions de Français, nous allons remettre la France à l'endroit. Remettre la France à l'endroit, c'est d'abord rendre la parole au peuple. Rien ne peut advenir de bon en France sans le peuple français. Et bien, l'engagement solennel que je prends devant vous et devant les Français cet après-midi, c'est de rendre la parole au peuple français. c'est de faire en sorte de mettre un terme à la confiscation du pouvoir démocratique, de mettre un terme justement à ce malaise démocratique. Oui, je réviserai la Constitution de la France pour élargir les possibilités de recourir au référendum parce que là encore, il y a quelque chose qui ne marche plus dans notre démocratie française. Bien sûr, il y a des élections. Bien sûr, il y a même eu des référendums. Et quand le Français votent non, bah finalement avec le traité de Lisbone, ça a été oui. Dans ma région des pays de la Loire pour Notredame des Landes, on a voté aussi avec un référendum. Ça a été oui et finalement ça a été non. Et puis dans notre démocratie parlementaire, il y a un parlement, mon cher Gérard, il y a un Sénat. Il y a aussi une Assemblée nationale, il y a des députés, des sénateurs qui votent les lois et qui le plus souvent sont censurés. la loi immigration, les 30 et quelques articles les plus fermes que nous avions voté qui avaient été votés dans une très large majorité censuré. Regardez aussi avec une autre affaire Philippine. Il y a un an, nous avions fait passer un texte, le texte est adopté, il a été censuré. Il y a aussi l'été dernier un autre texte qui voulait durcir la justice des mineurs parce que c'est nécessaire, absolument nécessaire. La loi est adoptée là encore à une majorité et à nouveau la loi a été censurée. Mes amis, bien souvent [gémissement] quand je pointe du doigt ces dérives, on me sort le carton rouge. On me dit "Mais Bruno Rotaillot, vous allez mettre en cause l'état de droit ?" Certainement pas. Moi, je veux l'état de droit qui s'accorde avec la démocratie. Je vous pose une question. [applaudissements] Est-ce que est-ce que l'état de droit, c'est de faire dire au texte et notamment à la Constitution française ce qu'elle ne dit pas ? Non. Est-ce que l'état de droit c'est confondre les pouvoirs ? Les juges qui deviennent auteurs, qui deviennent législateurs. Non, l'état de droit c'est la séparation des pouvoirs. Est-ce que l'état de droit c'est comme le disait Jacques Juliard, la démocratie sans le peuple ? L'état de droit trouve sa source. La source de la règle, c'est la souveraineté populaire, mes amis. Et bien, je vous le promets, cette dépossession démocratique, nous y mettrons fin. Nous réviserons la Constitution, l'article 11 pour que les Français puissent se saisir de leur destin parce que c'est leur avenir, ça leur appartient. Voilà, c'est ce que je veux. Et demain, c'est vous qui choisirez. vous ne subirez plus, vous choisirez. Vous choisirez par exemple la politique migratoire que vous voulez parce qu'il y a un contresens. Citez-moi depuis un demi-siècle, citez-moi un seul phénomène social qui est autant bouleverser la société française sans que jamais les Français n'ent eu à en délibérer. C'est l'immigration. Je ne suis pas pour l'immigration zéro. Il y a sans doute qu'en Corée du Nord que ça fonctionne. Et ce que je veux, c'est que nous puissions choisir ceux que nous voulons accueillir parce que l'alternative [applaudissements] parce que sinon l'alternative ce sera de nous faire déborder par des populations que ne choisiront pas, qui ont des codes et une culture brutalement, radicalement éloignée de la nôtre et qui surtout désormais ne veulent plus s'intégrer, s'assimiler à nos mœurs, à notre culture, à notre civilisation. Moi, je ne veux pas demain que des scènes comme celles que nous avit vu il y a quelques jours à Belfast en Irlande, je ne veux pas les voir en France. Je ne veux pas de haine, je ne veux pas la violence, je ne veux pas de choc de civilisation. Ce que je veux, mes amis, chers compagnons, ce que je veux, c'est l'unité de toute notre nation. Demain, [applaudissements] demain ce sera vous, ce sera les Françaises, les Français qui choisiront leur justice parce que la justice, elle est rendue au nom du peuple français. Et donc il y a une logique que ce soit le peuple français qui détermine la politique pénale judiciaire qu'il souhaite voir appliquer dans tous nos territoires bien évidemment. Mais là aussi on a l'impression d'un système qui ne marche plus et il ne sert à rien d'ailleurs de désigner du doigt les magistrats parce que bien souvent ce sont eux. Eux pour la partie et c'est la grande partie qui n'est pas politisée, je ne parle pas du syndicat de la magistrature mais pour l'immense majorité des magistrats, ce sont eux qui sont la victime de la complexité des procédures, de ces nullités qui permettent à la partie adverse souvent d'annuler des procédures et finalement à la justice de ne pas passer. Mes amis, la fermeté judiciaire, ça ne peut pas se résumer à des slogans. Ça ne peut pas simplement être une politique de fermeté judiciaire. Le slogan, tu casses et tu répares. Évidemment que non, parce que cette menace là, c'est pour gronder les enfants qui ont fait des bêtises, mais ça ne va pas effrayer les barbares auxquels nos policiers, nos gendarmes ont affaire. Et puis il y a des choses qui ne se réparent pas. Il y a des vies qui sont volées à jamais, des existences qui ne seront plus et puis il y a des blessures psychologiques, physiques qui ne se refermeront pas. Alors oui, mes amis, je vous le dis là encore de toute la force de mes convictions, les candidats les candidates qui ne seront pas capables de mettre sur la table des propositions, des mesures radicales pour protéger notre jeunesse, notre enfance. Vous imaginez un enfant agressé sexuellement toutes les 3 minutes, 160000 dans une année. C'est un scandale. Et bien ceux qui n'assumeront pas la radicalité des mesures ne méritent pas la confiance des Français. Président Ça suffit ça suffit l'impunité pour des jeunes meneurs mineurs qui sont ultraviolents. Ça suffit d'avoir créé en France un droit à l'inexécution des peines. Ça suffit cet écart qui stupéfie les Français. cet écart entre les peines prononcées et les peines qui seront réellement exécutées. Nous supprimerons le juge application des peines. Bien sûr, [acclamation] [applaudissements] ça suffit de voir des pédriminels extrêmement dangereux qui même après une peine d'emprisonnement conservent toute leur dangerosité parce qu'ils sont soumis à des pulsions irrépressibles et qui peuvent récidiver. Je propose la castration chimique sans leur consentement. Mes amis, ensemble, nous voulons une justice qui soit intraitable, mais surtout nous voulons renouer le fil de la confiance entre nos magistrats, entre la justice française, entre la politique mais aussi les concitoyens. Et ça suppose une justice qui soit une justice certes indépendante mais d'abord impartiale. Les magistrats doivent appliquer la loi, y compris dans l'exercice syndical. Toute la loi, notamment l'ordonnance de décembre 1958 qui proscrit toute activité politique, toute délibération politique. Je veux aussi une justice qui soit une justice responsable. Aucun corps. C'est l'article 15 de la déclaration du citoyen et des droits de l'homme. La société a le droit de demander des comptes à tout agent public de son administration. C'est ce que nous ferons en créant une courciplinaire justement pour les magistrats qui auraient commis des fautes. Voilà la première condition. Mes amis, mes chers compagnons, si nous voulons demain remettre la France à l'endroit, et bien il faut redonner la parole au peuple français parce qu'on ne peut pas dans une démocratie gouverner sans le peuple et à plus forte raison gouverner contre le peuple. Et puis il y a une [acclamation] une deuxième condition une deuxième condition qui est fondamentale pour moi, c'est remettre au cœur de notre système social, de notre modèle social la justice. Voyez, j'ai une vision pour notre modèle social, pour notre société. Le chacun pour soi, ça n'est pas la société de demain que je veux. Je veux une société solidaire et non pas la foule solitaire. Le chacun pour soi, ça n'est pas la France parce que la France, elle est solidaire. Parce que la France doit tendre une mainse à ceux qui en ont besoin pour peu qu'ils aient fait l'effort, pour peu qu'il ne s'accrochent pas au système. Il y a tant de choses, tant de choses qui nous irritent, tant de choses qui nous déchirent le cœur. Aujourd'hui, 12 % des Français régulièrement vont dans des parkings, sur des parkings de supermarchés parce qu'ils vont voir ce qu'ils peuvent récupérer dans des benes. Vous rendez compte ? 12 % des Français, des Français qui travaillent et qui ne peuvent pas accéder au logement et qui sont obligés de dormir dans leur voiture. C'est la France aujourd'hui. Des mamans solo. Oui. Des mamans solo qui élèvent leurs enfants avec beaucoup de courage, qui travaillent mais qui doivent se priver pour que leurs enfants mangent à leur fin à chaque repas. Ça c'est intolérable mes amis. Et ce qui est le plus intolérable, c'est de voir ce que les Français voi cette dépense sociale qui est la première au monde. Jamais on a dépensé autant et jamais il y a eu de pauvreté. Jamais il y a eu autant d'injustice. Où va l'argent ? C'est ce que nous demandent nos compatriotes. Où va l'argent ? Tant d'argent dépensé. Tant d'argent dépensé pour tant d'injustice. L'argent, il est détourné. Il est détourné parce qu'aujourd'hui tout le système repose sur une immense injustice. On prend à ceux qui travaillent pour donner à ceux qui ne travaillent pas. 30 % des Français qui travaillent soutiennent l'ensemble de notre modèle social. Ça ne peut plus tenir parce qu'une fois de plus la variable d'ajustement, la classe sociale qui est aujourd'hui sacrifiée, c'est la classe moyenne. C'est ça la vérité. cette classe aujourd'hui qui a vu ces factures d'électricité exploser. Et bien, j'ai présenté notre projet pour l'énergie, pour l'électricité et nous serons capables, grâce notamment au nucléaires, en abandonnant toute idéologie, nous serons capables de redonner aux Français, écoutez-moi bien, l'équivalent de 2 mois de leur facture d'électricité. Ça, c'est du contraire. [acclamation] Cette France et classe moyenne qui a vu ses allocations familiales rabotées d'abord par François Hollande et ça s'est accéléré sous Emmanuel Macron. Et bien, il nous faudra relever le défi d'une grande politique familiale. Nous créerons un revenu familial de 240 € par enfant qui sera doublé au 3e enfant avec une politique de logement justement qui permettra aux plus jeunes d'agrandir ou d'accéder à la propriété avec la déduction des intérêts d'emprunt et puis bien sûr le somum de l'injustice. C'est tous ces Français qui travaillent qui voient que les charges pèsent tellement que l'écart n'a jamais été aussi important entre le salaire net et le salaire brut. C'est cet écart que je veux réduire. Nous allons le faire. Nous le ferons simplement et nous le ferons avec le zéro charge. C'est-à-dire qu'avec un peu plus de travail. Je ne tromperai pas les Français. Je ne leur dirai pas vous pouvez d'où pouvons améliorer notre niveau de vie, notre pouvoir d'achat sans travailler un peu plus. Et ce que je leur proposerai, c'est une société du travail gagnant. Là où avec un peu moins par jour d'une demi-heure de travail supplémentaire, il y aura un 13e voire même un 14e mois parce qu'on allusera toutes les cotisations sociales pour l'entreprise. Ça sera du coup du travail en moins, meilleure compétitivité et ce sera surtout du pouvoir d'achat supplémentaire. Alors, vous allez me dire mais où va-t-on prendre cet argent ? certainement pas dans la poche de ceux qui tirent si j'ose dire qui ont de la peine à joindre les debouts mais à ceux qui tirent sur la corde. Moi j'ai entendu madame Sandrine Rousseau, je me souviens, elle a raison quand elle proclame le droit à la parace. Très bien, chacun est libre mais on assume, on vit de sa paresse, on ne vit pas justement au crochet de la société. [applaudissements] Et donc la vision du modèle social que nous avons, c'est un équilibre entre les droits et les devoirs, sinon ça ne marche pas. Et ce que je propose, c'est de plafonner à 70 % toutes les prestations sociales. Toutes, on les met dans le même pot commun, on les plafonne à 70 % du smil pour s'assurer qu'il soit toujours plus payant de travailler que de vivre justement des aides sociales. Ça c'est le modèle de la société où le travail ne sera pas perdant comme il est aujourd'hui maisù le travail sera gagnant. Ça n'est certainement pas la vision de la société qu'à la gauche, ni même le Rassemblement national qui eux souhaitent une société de l'assistana. Et bien non pas nous. C'est une de nos grandes différences mes amis. Et enfin, il y a une autre injustice que je veux réparer. Il y a un paradoxe. Jamais dans les sondages, les Français n'ont fait autant confiance aux entrepreneurs, aux entreprises. Et jamais les entrepreneurs, ceux qui créent de l'emploi n'ont été aussi maltraités en France. Jamais en France, ceux qui créent de l'emploi n'ont été autant matraqués fiscalement. Jamais finalement ceux qui prennent des risques n'ont autant été fliqués, autant été poursuivis par une bureaucratie qui n'en prend jamais elle de risque. Bien mes amis, notre conception justement de l'économie, c'est que l'entreprise n'est pas une vache à la celles et ceux qui entreprennent, qui soient chef d'entreprise, commerçants, artisans, agriculteurs ou indépendants, ils prennent des risques souvent sur leur patrimoine et bien eux méritent considération. Ils ne sont pas justement des délinquants en puissance. Je veux finalement leur donner et faire souffler sur eux un grand vent de liberté, un grand vent qui suscitera la confiance. [applaudissements] [acclamation] liberté en redonnant 40 milliards d'euros de prélèvement obligatoire pour combler un peu l'écart de compétitivité qui nous sépare des entreprises européennes. Sinon, ce sera le chômage de masse. Sinon, ce sera l'appauvrissement collectif et on y est déjà. Je veux aussi faire en sorte que on puisse prendre une tronçonneuse là pour que on puisse couper dans les normes les normes françaises qui nous coûtent 20 fois plus. Vous vous rendez compte ? que les normes allemandes, pas qu'en Chine, pas qu'ailleurs, on se compare simplement à l'Allemagne, notre grand voisin européen. Ce que je propose, c'est dans la Constitution française d'enlever le principe de précaution. Ce sera le principe de responsabilité qui guidera la société française. Dès lors, mes amis, dès lors que dans une entreprise, dans une branche, les salariés et les chefs d'entreprise trouveront des accords, alors ils pourront déroger au code du travail à condition d'avoir en tête et de respecter certains grands principes. C'est comme cela que on ne simplifiera pas mais qu'on dérégulera pour que on puisse faire souffler ce vent de confiance et de liberté sur toute la société française. Et puis je voudrais terminer par cette troisème condition pour remettre la France à l'endroit. Remettre la France à l'endroit, mes amis, c'est remettre la France en premier dans un monde totalement bouleversé. J'aurai l'occasion de revenir très longuement sur la politique internationale telle que je souhaite l'amener une fois président de la République, mon projet européen parce qu'on ne peut pas faire ce constat d'un monde de plus en plus menaçant, d'une mondialisation qui se fragmente sur des plaques tectoniques, sur des plaques continentales très idéologisées et ne pas penser que la meilleure réponse est une réponse européenne bien sûr, mais le monde Le monde dans lequel nous sommes désormais déjà n'a plus rien à voir avec le monde il y a quelques années. Il y a des prédateurs, il y a des proies. Et je suis allé en Pologne, en Ukraine, demain, après-demain, lundi, je serai en Espagne pour encourager notre ami qui, j'espère succédera à monsieur Sanchez dans quelques mois euh vraiment et qui sera président du conseil. Mais ce que je veux vous dire là, c'est que aujourd'hui, il y a un énorme paradoxe aussi. Jamais le monde a été aussi menaçant et pour autant jamais la France n'a été dans une telle situation de fragilité. Avoir une vision en matière de politique étrangère, de politique internationale, c'est de revenir à ce qui a fait les fondamentaux du gaulisme. Parce que oui, nous sommes dans un moment gaolien, je l'ai écrit il y a plusieurs mois, nous sommes dans un moment goien et la politique internationale, c'est comme la politique intérieure. Le général de Gaul nous a appris à ne pas distinguer. Politique intérieure, politique extérieure, c'est exactement la même chose. Parce que quand vous êtes faible chez soi, quand vous ne tenez plus vos comptes, vous ne tenez plus la rue, quand tout vous échappe, comment voulez-vous que votre voix puisse peser en Europe ? Qu'elle puisse peser dans le monde ? Un président de la République qui ne tient pas une ligne ne peut pas tenir une vision, ne peut pas être crédible. Un pays qui ne tient pas ses comptes, cher Jean-François, est un pays qui ne peut pas tenir non plus son rang. C'est notre leçon. Et cette vision que je développerai, elle est toute simple. Si nous ne voulons pas demain subir les désordres du monde, il va falloir remettre de l'ordre chez nous, dans nos affaires. La politique étrangère française, elle ne commence pas à Washington, à Pékin ou même je ne sais où. Elle commence ici dans nos rues, dans nos comptes, dans nos écoles. C'est ma conviction. [applaudissements] Pour autant, mes amis, chers compagnons, les grandes batailles de ce siècle se sont déjà engagé. Ceux qui nous avaient promis la fin de l'histoire en sont pour leur compte, c'était une illusion. Le monde n'est pas gouverné ni par le dou commerce, ni par le droit. Il est désormais gouverné par les intérêts brutaux, par les rapports de force archaïque. Dans ces grandes batailles, la bataille qui sera sans doute la mère de toutes les batailles, ce sera celle de l'intelligence artificielle parce que c'est beaucoup plus qu'une infrastructure essentielle. Ce sera demain l'architecture de la connaissance et donc l'architecture d'une civilisation. C'est la bataille pour le progrès, pour que demain on puisse être mieux soigné, pour que des vies soient épargnées, pour que demain on puisse mieux travailler, mieux s'informer, se divertir. Mais vous voyez, il y a autant d'opportunités que de menaces. Ce monde-là, je vous prie de me croire, il n'est pas fait pour les bisounours. Il n'est pas fait pour celles et ceux qui sont les maniaques de la norme. Avant de réglementer, avant de réguler, d'imposer des contraintes, il faut innover. Il faut que l'Europe et l'Europe devra le faire change de pied pour encourager nos start-ups, nos licornes chez nous mistral parce que on avant et notamment nous en France, nous avons cette chance que parmi les 27 pays européens, nous sommes sans doute les meilleurs. Mais il faudra que l'Europe a sa propre stalagie. Et ça n'est pas fait ce monde qui vient, cette bataille de l'intelligence artificielle, elle n'est pas faite non plus pour ceux qui ont pensé un seul instant que le monde était un monde paisible. C'est une bataille pour notre indépendance. C'est la bataille rudimentaire pour la souveraineté. Ça pas celle de l'atome. L'atome, c'était un moyen, un nevier pour la souveraineté. Demain, l'intelligence artificielle, ce sera la souveraineté. la souveraineté elle-même parce que derrière les plateformes, vous avez des empires, des empires privés qui ont des logiques géopolitiques impérialistes et qui sont liés à des pouvoirs étatiques. Derrière des logiciels, vous avez des intérêts, des intérêts puissants, des rapports de force qui ne nous veulent pas du bien. Bref, derrière la technique, la technologie, il y a la politique, l'éternelle politique. Si nous voulons demain préserver notre souveraineté, notre indépendance, il nous faudra investir. Investir massivement la France et l'Europe et nos partenaires. massivement pour préserver précisément nos moyens de stockage, la préservation de nos données pour doubler les ingénieurs, notamment les ingénieurs spécialisés dans l'intelligence artificielle pour lancer des programmes de retour au pays parce que tant de nos talents français déçus par le France ont quitté l'hexagone, sont partis à l'extérieur, ils doivent revenir. Déjà un premier mouvement a été commencé, voilà la vision que nous avons. Mais cette bataille n'est pas seulement une bataille. pour la souveraineté, la liberté, pour l'économie, la puissance. C'est une bataille 1000 fois plus importante. Cher Michel, tu as parler ce matin en rappelant un des grands combats du général de Gaulle, le combat pour l'homme. L'intelligence artificielle, c'est aussi le combat pour la dignité humaine. Mes amis, il y a une phrase que j'ai souligné en lisant l'ancip Léon X. Je la cite mot à mot. Elle est très belle, elle est très juste. Chaque génération reçoit en héritage la tâche de façonner son époque. Mes amis, chers compagnons, quelle époque voulons-nous façonner pour nos enfants, nos petits-enfants ? Quel monde demain voulons-nous ? Un monde de rouage, métallique, mécanique, un monde de robot ou un monde encore humain ? Que voulons-nous ? rêves de post-humanisme, de transhumanisme, vous savez ces rêves des géants, des milliardaires de la tech de Panalto, ceux qui voudraient tellement hybrider l'homme et la machine parce qu'ils pensent sans doute que l'algorithme d'homo sapiens c'est déjà obsolète. Mais en réalité ce qu'il nous promettent, le rêve est un cauchemar. C'est la machine. C'est l'homme comme une machine. Ce que nous voulons de nous, c'est préserver, conserver ce qui fait l'essentiel de notre humanité avec toute sa richesse mais aussi toute sa fragilité. Mes amis, c'est là le grand combat aussi de l'intelligence artificielle pour que demain il puisse y avoir une sorte de proportion entre l'hyperpuissance des moyens, mais en conservant aussi dans nos esprits et dans notre éthique justement la finalité, la finalité ultime. [applaudissements] Oui, mes amis, l'IA, ce sont des opportunités, des menaces. Elle peut nous servir et elle peut nous asservir. Mais justement cette bataille là, on appelle une autre une autre fondamentale, absolument fondamentale, celle de l'école, celle de l'éducation en général parce que à quoi servirait-il que les algorithmes progressent si nos capacités, si notre niveau régresse ? Nous aurions des générations qui seraient pas des générations augmentées mais qui seraient des générations diminuées. Voilà pourquoi la bataille de l'école, c'est la mère de toutes les batailles mes amis. [applaudissements][acclamation] Voilà pourquoi cher François Xavier, cher Max et d'autres, voilà pourquoi si nous voulons refaire l'école française, l'école républicaine, il faudra d'abord refaire des maîtres d'école, des professeurs. Je veux leur dire aujourd'hui mon admiration, jamais être enseignant, être enseignant aujourd'hui, ça n'a jamais été aussi difficile avec la concurrence des écrans, avec des familles souvent qui malheureusement capitulent. Refaire des enseignants, ça voudra dire les former différemment dans des écoles normales bien entendu qui leur seront dédié notamment avec une formation par alternance. Ça voudra dire aussi revenir, se recentrer sur le métier d'enseignant et ne le et ne pas leur demander ce qu'ils ne peuvent pas faire. Tant de causes où on leur demande de sensibiliser leurs élèves du tri déchets jusque justement à la lite à la lutte contre les discriminations. Revenons à l'essentiel, le métier d'enseignant. [acclamation] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Mes amis, un professeur n'est pas un militant associatif. Faut pas les confrondre. C'est la raison pour laquelle nous reviendrons à ces fondamentaux. Et puis je voudrais cet après-midi m'adresser à tous ces jeunes français, ces jeunes françaises aussi qui se sont souvent sentis exclus du système scolaire éducatif français. À tous celles et tous ceux qui ne se sentent pas à l'aise avec l'enseignement abstrait et qui se sentent tellement plus à l'aise dans les enseignements concrets parce queils ont cette intelligence de la main. Je voudrais leur dire ceci fermement, paisiblement, tranquillement. Jamais ne vous laissez jamais dévaloriser. Votre talent est un immense talent. Croyez en vous et votre talent. La France en a besoin. Nous ferons de ces enseignements une grande filière de la réussite républicaine française. Demain, je veux que quel que soit le talent d'un enfant, quel que soit son origine, quelle que soit la condition de ses parents, je veux leur donner un maximum de chance pour qu'ils puissent réussir. Ce que nous voulons ensemble, c'est une école républicaine méritocratique. Le mérite et l'effort seront désormais au premier plan de notre projet pédagogique président [acclamation] président [applaudissements] président président président président mes amis bien sûr remettre la France à l'endroit mais je voudrais parce qu'une élection présidentielle ça n'est pas seulement seulement un projet, une vision, c'est aussi essayer de donner à voir quels sont vos trips. Ce que je voudrais d'abord vous dire, c'est que évidemment dans cette élection présidentielle, chaque candidate chaque candidat va vouloir se poser en homme ou en femme d'état, c'est naturel, avec les convictions qui les habitent, avec les sentiments qui les animent. Je voudrais vous dire un peu de ce que sont non seulement ces convictions mais ces sentiments qui sont mon ressort et qui me pousse en avant. Le sentiment qui m'habite, c'est le sentiment de gratitude. C'est un sentiment en politique paradoxale parce que les hommes et les femmes politiques aiment tellement affirmer qu'ils se sont fait tout seul, absolument tout seul. Bien, la vie m'a appris pour ce qui me concerne qu'on ne se fait jamais tout seul. Ce sont les autres qui nous font. [applaudissements] Les autres, ce sont les miens, ce sont ma famille, c'est vous. Ceux auprès desquels j'ai grandi dans ma communauté vendéenne. Je n'ai pas grandi dans les belles avenues des grands quartiers. Je n'ai pas grandi non plus dans les longues barres d'immeuble des grandes cités. Je suis un enfant de la ruralité, je suis un enfant de la province. C'est la raison pour laquelle je ne suis pas jacobin, je suis au contraire girondin et je ferai en sorte [applaudissements] que Paris ne décide pas de tout et que au contraire nous ayons cette vision plus moderne de l'ensemble de cette France communale que j'aime tellement. Mais voyez, parce que je suis un enfant de la ruralité, pour moi, cette ruralité, ça n'est pas seulement un décor de lancement de campagne. Pour moi, cette ruralité, c'est le paysage de toute une vie, d'une vie qui a forgé en moi des convictions. C'est auprès de mes amis entrepreneurs vendéens. C'est eux qui m'ont fait comprendre. Ils sont souvent partis de rien du tout et avec des salariés exceptionnels. Exceptionnels. Ils ont bâti des fleurons. Des fleurons qui rayonnent désormais en France, en Europe, parfois même dans le monde. Ce sont eux qui m'ont appris que l'audace, l'initiative, le travail val tellement mieux que la subvention. J'ai grandi, [applaudissements] j'ai grandi auprès de mes voisins, auprès d'agriculteurs, de chasseurs, de ruraux qui m'ont appris à admirer, à contempler la nature à chaque saison, calmement en la méditant. J'ai appris à admirer ces paysages. Je sais pourquoi il faut les conserver. Je suis attaché à l'écologie. Pour moi, l'écologie ça n'est pas cette idéologie gauchiste qui avance simplement pour déconstruire notre société. [applaudissements] [acclamation] Pour moi, l'écologie est d'abord une écologie humaine parce que elle croit en la science, elle croit dans le génie humain. Mais c'est surtout parce que mes expériences sur ce planlà sont venus de drame humain. C'est parce que j'ai connu la marée noire de l'erika il y a plus de 25 ans que j'ai fait rentrer dans notre code civil le principe écologique, le droit de la réparation. C'est pas un écologiste qui l'a fait, je l'ai fait. C'est aussi parce que avec Xintia, je sais ce que peut faire advenir cette rencontre entre le réchauffement climatique, une mer qui grossit, qui grossit et un urbanisme totalement débridé. Je l'ai appris par l'expérience. L'écologie, elle est importante. Il y a une écologie de droite et nous ferons cette écologie là qui sera une écologie du bon sens, qui ne punira pas, qui ne dénoncera pas, qui n'interdira pas mais vous verrez, nous aons, nous aurons tellement plus de résultats. Mes amis, c'est aussi près de ces associations, près des bénévoles de ma commune, de mon département. Ce sont eux qui m'ont inculqué le sens de la gratuité. le goût de l'effort, le goût des autres, mais aussi le don de soi. Il peut pas y avoir de société sans ce goût des autres, sans ce don de soi. Le premier engagement qui est le mien a été, comme tant d'autres élus français, un engagement associatif parce que depuis tout le temps, j'ai eu ce sentiment justement d'avoir une dette, une dette à rendre à ma communauté, une dette à rendre au pays et aux Français. C'est le sentiment qui m'habite. C'est le ressort qui est mon ressort intime. Mes amis, mes chers compagnons, je ne prétendrai pas jamais à être Jupiter. [acclamation] Parce que parce que par expérience, je pense qu'aujourd'hui et plus encore demain, la France n'a pas besoin de surhomme. Elle a besoin d'hommes sûrs, d'hommes sûrs et de femmes sûres. Président président président et je ne prétendrai jamais au grand jamais non plus être Robespierre. Rob Pierre qui est pour moi non pas un héros mais qui est pour moi un bourreau. Bien sûr renverser la table. Renverser la table oui il le faudra mais pas faire la table rase parce que ça c'est le sommum de l'ingratitude. Ça c'est cette folle idéologie que poussent les idéologues de et filles. C'est ça la définition de leur Nouvelle France. Alors moi, je dirai, je vous dis cet après-midi et je le dis aux Français, ce qu'est la Nouvelle-Fance, leur Nouvelle France à eux, c'est un nouveau sectarisme. C'est une violence, une justification acceptée de la violence, la brutalisation non seulement du débat public, mais la violence, y compris quand d'autres, notamment une milice linge, un jeune à Lyon. Voilà le lynchage. Voilà la justification de la violence. Voilà le nouveau sectarisme. Cette nouvelle France, c'est un nouvel antisémitisme qui s'abreuve aux sources de l'islam gauchisme. [applaudissements][acclamation] Ils ont applaudi bruyamment. Ils ont applaudi bruyamment le Hamas. Il rigole la gorge déployée des blagues douteuses de Jean-Luc Mélenchon quand celui-ci raille. Les noms à consondance juives, c'est intolérable. C'est cette nouvelle France. La Nouvelle France, c'est aussi la France d'un nouveau racialisme. Ils sont en train de tout racialiser, de racialiser tous les débats. Tout doit passer au tami de la couleur de la peau. Ça n'est pas la République. On est français, mon cher Boem. Non pas à raison de la couleur de peau, non pas à raison de l'origine, mais on est français par le cœur. C'est ça le modèle. républicain. C'est ça aussi notre laïcité. [acclamation] Alors mes amis, [cri] mes chers compagnons, nous allons tous ensemble radresser un message aux insoumis. Ils ne gagneront pas cette présidentielle. Ils n'y arriveront pas. Parce que les Françaises et les Français ne veulent pas de cette Nouvelle France. Ils savent les Françaises et les Français. Ils savent que cette Nouvelle France serait tout simplement la frein de la France. Et ce que nous voulons nous, c'est la France tout simplement. La France ça n'est pas la Nouvelle France et l'ancienne France. La France ça n'est pas la France des blancs d'un côté et de l'autre la France des racisés. La France n'est pas la France des riches d'un côté, la France des pauvres de l'autre. La France c'est celle que nous aimons. La France c'est celle que nous portons. C'est la République française. C'est cette alchimie improbable. [acclamation] C'est cette alchimie improbable qui d'âge en âge, de génération en génération, de siècle en siècle est parvenu à réaliser un mariage incroyable entre ce qu'il y a de plus particulier, de plus singulier dans chaque être humain et de plus universel dans tous les êtres humains. Voilà la France que nous voulons. La France que nous aimons. La France pour la France pour la France pour la France pour la France pour la France pour la France pour la France pour la France pour la [acclamation] France pour la France pour la France pour la France pour la France pour la France pour la Mes amis pour conclure c'est cette France là c'est cette France là que nous voulons bien sûr c'est cette France là que nous aimons. C'est cette France là que nous allons remettre à l'endroit. C'est cette France là que nous allons remettre au cœur de chaque Français. Une France qui arrêtera de s'humilier, de s'autoflageller, qui sera fière, fière de ce qu'elle est, de son histoire, de son avenir. Voilà la France que je souhaite que nous portions ensemble. Et au moment justement de terminer mon intervention, je voudrais m'adresser à chacune et à chacun d'entre vous. Bien sûr, cette présidentielle, c'est mon affaire. Croyez-moi, j'irai jusqu'au bout. J'irai jusqu'au bout et je mettrai On va gagner On va gagner On va gagner On va [acclamation] gagner On va gagner. On va gagner On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. mettre mes tripes, mon cœur sur la table, mais seul je n'y arriverai pas. Personne ne peut y arriver seul. Personne. Vous m'entendez bien ? J'ai commencé tout à l'heure mon discours en dramatisant. Je pense que cette élection présidentielle est la plus importante depuis un demi-siècle. Je pense que cette élection présidentielle, c'est l'élection Oui, c'est l'élection de la dernière chance. Elle vous concerne chacun d'entre vous. Vous avez vous avez peut-être des enfants, des petits-enfants. Vous voulez demain les regarder dans les yeux ? Vous avez sans doute des grands-parents, des parents. Au moment où je vous parle, je voudrais que vous convoquiez ces images de vos aïeux dans votre mémoire. Souvenez-vous de ce qu'ils ont fait pour nous, pour vous. Ils nous ont donné une France. Ils ont bâti la France à la sueur de leur front et parfois même au prix de leur sang. Et bien si vous voulez être digne d'eux, il va falloir vous engager. Personne ne pourra rester à l'écart, se planquer. Il faudra être là, monter en première ligne. Je compte sur vous, mes amis. [acclamation] Nous allons gagner ensemble. Nous allons gagner. Nous le pouvons et nous allons le faire. C'est ce que les Françaises et les Français attendent de nous pour la République que nous servons et pour la France que nous aimons. Merci mes amis. [acclamation] Président [cri] président président président président président président président président Président Luna président Luno Président Luno Président Luno président président la patrie [musique] le jour de gloire est arrivé contre nous de la tyran les [musique] tendard semblant [chant] élevé l'étend semblant élevé Entendez-vous dans nos campagnes mir. Féroces soldats qui viennent jusque dans nos bras égorg et vos compagnes. citoyen formé au bataillon marchon marchons à l'on président président président président Président et oui mes amis, ici nous ne sommes pas à LFI et nous ne sifflons pas la Marseillaise.
Le prononcé fait foi.
Ce texte est présenté comme transcription de la prise de parole publique.
Source du transcript