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Paris Expo 30/05/2026

Gabriel Attal · 30/05/2026

Le prononcé fait foi. Ce texte est présenté comme transcription de la prise de parole publique.

partie Gabriel Attal uniquement

L'Europe n'est pas une idée abstraite, c'est une ambition. C'est aussi la capacité à défendre ensemble nos intérêts, nos valeurs et notre souveraineté. Notre prochain invité porte cette exigence au plus haut niveau. Présidente du groupe Renw Europe au Parlement européen. Elle incarne une génération engagée tournée vers l'action. Merci d'accueillir sous vos applaudissements Valérie [musique] [musique] Marie. [musique] J'ai pas entendu. Ça va Paris ? Ouais, ça va les j'aimes ? Ouais. [acclamation] Bon, je vais pas vous mentir, quand on a su pour la finale ce soir, mais qu'on a vu que vous veniez quand même, on s'est dit ce match là aussi on va le plier. [applaudissements][acclamation] Alors, pourquoi on est là ? On est là parce que dans moins d'un an, les Français devront faire un choix majeur pour notre avenir. Et moi, je vais pas y aller par quatre chemins. Le choix de l'avenir, c'est Gabriel. Il suffit de regarder autour de nous. Les candidats, il y en a déjà un, beaucoup, mais ce sont tous des candidats du nom. Regardez ceux qui ont l'obsession de l'immigration. Regardez ceux qui ont la passion de la taxation. Est-ce que c'est vraiment ce que les Français veulent ? Et moi quand je vois Gabriel, bah je vois la détermination, l'ambition, la lucidité, l'optimisme. Je vois une vision pour la France et la dernière fois qu'on a vu ça, c'était il y a 9 ans. [applaudissements] Gabriel Gabriel, c'est le candidat du Oui, franc, sincère. Oui à l'ambition du travail juste. Oui à une nation qui intègre ceux qui la font tourner. Oui à l'ambition du travail qui invente, qui innove. Oui à l'ambition la vraie, celle d'éduquer pour demain, celle de financer pour demain, de protéger pour demain. Et moi je vous demande qui entendez-vous aujourd'hui se saisir des projets pour le travail ? Qui pour notre modèle social ? Qui pour notre jeunesse ? Qui pour l'Europe ? qui pour le défi gigantesque de Lia qui et ben ouais et oui Gabriel Atal d'ailleurs parlons-en de l'IA ça va bouleverser nos sociétés et notre économie est-ce qu'on veut vraiment dépendre de Pékin ou de Washington pour cette révolution majeure non nous aussi on doit rentrer dans le jeu et on doit y rester et notre ambition ça doit être l'Europe leader des nouvelles technologies sur l'IA sur de quantique avec un plan massif d'investissement pour attirer, retenir les talents, pour soutenir l'innovation et c'est tout à fait possible parce que [applaudissements] [acclamation] et pourquoi c'est possible ? Pourquoi c'est possible ? pas d'abord parce que les talents on les a et parce qu'ensuite la bonne échelle et je pense que vous vous me voyez venir, j'en ai pas encore parlé, c'est l'Europe évidemment. Je savais que vous vous demandiez à quel moment vous allez en parler. Bon, d'abord qu'on se le dise, le combat pour l'Europe, on l'a gagné. Regardez le chemin parcouru depuis 10 ans. L'Europe, elle est devenue une évidence et ça, évidemment, ça s'est pas fait d'un claquement de doigt. C'est d'abord une conviction. une intuition, celle d'Emmanuel Macron qui a remis l'Europe au centre du jeu. [applaudissements] Et puis ça a été un travail acharné, un travail acharné de Gabriel, de Stéphane qui se bat tous les jours pour votre pour votre job et des députés européens du groupe Ren. Bravo stép [acclamation] [applaudissements] et c'est un travail acharné des députés européens du groupe Renau. Je pense aux Français évidemment, mais je pense aussi à ceux qui sont là aujourd'hui. Certains ont traversé l'Europe pour être à nos côtés aujourd'hui. Ils viennent de Bulgarie, de Pologne, de Slovaquie, de Danemark, de Suède, d'Allemagne. Vous pouvez les applaudir. [applaudissements] Merci d'être à nos côtés aujourd'hui. [applaudissements] Et mes amis, mes amis, je veux vous dire chers amis la fierté qui est la mienne de présider ce groupe Renault et ma fierté aussi d'appartenir à cette famille politique qui change l'Europe et on va pas s'arrêter là, vous pouvez en être sûr. Ma fierté aussi de compter parmi nous le parti du président Zelenski. Chercia, je le dis au nom de tous ici, nous sommes à vos côtés. votre avenir. [applaudissements] Il est avec nous dans notre union. Mais soyons lucides, mes amis. Notre modèle, il est en danger. Nous sommes attaqués. Vladimir Poutine et les cyberattaques dans nos hôpitaux. Donald Trump et ses magas, Jingpin et sa la prédation de notre économie et tous ceux qui chez nous se prétendent patriotes mais servent les intérêts étrangers. Nos adversaires dans cette campagne, on les connaît. Ce sont les forces du repli, ceux qui souffrent sur les braises, qui font de la terreur, de la peur, le terreau de leur prospérité, qui assennent des solutions simplistes sans jamais jamais se soucier des conséquences réelles. Et moi, je veux vous le dire, il y a pas de fatalité. On vous dit qu'ils ont déjà gagné ? Et bien non. Non et trois fois non. Et c'est maintenant que ça se joue. Et pour ça, il y a pas de secret les amis. C'est la force d'agir. C'est l'envie. Et j'espère que vous l'avez parce qu'une chose, il y a une chose que je peux vous dire, c'est que Gabriel, il a l'envie parce qu'une présidentielle ça se gagne au talent, ça se gagne à la vision, ça se gagne au projet, ça se gagne au risques, ça se gagne à l'envie. [acclamation] Alors on compte sur toi Gabriel, mais surtout on compte sur vous. C'est avec vous, grâce à vous qu'on va aller les convaincre les Français. On a pour la France et pour l'Europe [applaudissements] président président à président att président président président [applaudissements] [applaudissements] merci merci beaucoup Valérie. Merci. [applaudissements] La relève, c'est une génération qui assume de gouverner, d'agir, de transformer le pays. Ancien ministre, ancien député et depuis peu, maire d'Ansi. [acclamation] Il est la preuve que la valeur n'attend pas le nombre des années. Merci d'accueillir sous vos applaudissements Antoine Armand. [acclamation][applaudissements] [musique] [musique] [musique] Mes chers amis, qu'est-ce que je suis heureux d'être devant vous comme maire d'ACY aujourd'hui et je voudrais qu'avec moi qu'avec moi vous saluiez les plus de 2000 élus locaux renaissance qui ont été élus aux dernières élections municipales. [acclamation] [applaudissements] Quel chemin ! Mais quel chemin ! Nous avons parcouru ensemble il y a 10 ans maintenant. Il y a 10 ans, un mouvement s'est créé. Vous avez créé ce mouvement et un homme, un homme a ouvert un espace politique et depuis cet homme tient le rang de la France à travers les crises, à travers les tempêtes. Cet homme qui part deux fois à barrer le chemin à l'extrême droite en France. Cet homme à qui nous devons tous et toutes ici quelque chose. C'est le président de la République, Emmanuel Macron. [acclamation] président [applaudissements] président président président président président [applaudissements] président et oui il y a 10 ans et en disant qu'est-ce que nous avons mûri qu'est-ce que nous avons changé pas tous Franck Rester il y a 10 ans avait déjà les cheveux blancs Mais les autres, qu'est-ce que nous avons changé ? Qu'est-ce que nous avons grandi politiquement ? Qu'est-ce que nous avons construit ensemble ? Oui, nous avons connu des échecs et nous avons connu des succès. Oui, chers amis, il faut le dire, nous avons même frôlé la disparition au printemps 2024, à ce moment précis. Vous vous souvenez ? Vous vous souvenez combien s'affolait et combien détournait le regard ? Vous vous souv vous souvenez et je me tourne vers mes anciens collègues députés combien se résignait à l'arrivée de l'extrême droite à Matignan. Et alors à ce moment-là, au moment où c'était le plus difficile, au moment où il y avait que des coups à prendre, on a refusé. On a refusé le destin que certains prom que certains prometta au pays. On a relevé la tête. On a relevé la tête grâce à quelqu'un. On a relevé la tête grâce à la détermination de quelqu'un que vous connaissez bien, que je connais bien, quelqu'un qui a réveillé d'un coup, mes chers amis, notre engagement qui était comme engourdi. Mon cher Gabriel, depuis le début et plus encore depuis 2024, tu vas au combat pour les autres et avec toi, nous avons relevé la tête. Avec toi, nous avons barré la route aux extrêmes. Avec toi, nous avons réussi ces élections municipales. Avec toi, nous retrouvons notre fierté. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements][acclamation] Alors mon cher Gabriel, je veux te dire merci en notre nom à tous et je veux te dire autre chose. Aujourd'hui, tu as été là avec nous. Nous serons là avec toi. [applaudissements] Chers amis, un an avant l'élection présidentielle, le combat que nous avons amené est plus important que jamais. Mais nous devons le mener avec beaucoup d'humilité. Nous devons le mener en écoutant nos concitoyens plutôt qu'en jugeant leur votes et surtout surtout en restant fidèle à cet esprit de dépassement. Parce que comme maire le matin au café, au marché, au bureau, le weekend aux fêtes de quartier, mon travail c'est ça. Écouter, agir pour le bien de ma ville plutôt que pour mon service, me remettre en question si c'est nécessaire, savoir expliquer simplement pourquoi on fait tel choix plutôt que tel autre. Oui, tout simplement par les vrais. Dire ce qu'on voit. [applaudissements] Dire ce qu'on voit. Et la vérité, mes chers amis, c'est que nous vivons dans un pays extraordinaire et qu'il y a tellement de problèmes qu'on pourrait s'épargner. Regardez, nous avons les meilleurs chercheurs en sciences et dans l'intelligence artificielle, mais certains voudraient pondre la réglementation la plus contraignante du monde. Nous avons des enseignants compétents, passionnés, mais le système étouffe et le niveau baisse. Nous avons une génération de jeunes engagés, travailleurs mais à cause Mais oui, mais [acclamation] oui, applaudissez-vous. [applaudissements] Nous avons une génération de jeunes qui sont engagés, qui sont travailleurs mais à cause des taxes et à cause d'un modèle social qui est KO, ils vivent, elles vivent souvent moins bien que leurs parents. Et c'est ça le scandale, c'est ça la fracture intergénérationnelle que nous devons dénoncer aujourd'hui. [applaudissements] [acclamation] Mes chers amis, la France La France est la 7e puissance économique du monde. La 7e. Et certains ne voient pas comment on pourrait trouver 50 milliards d'économies sur les 1700 milliards de dépenses publiques que nous avons chaque année. [applaudissements] Mes chers amis, nous le savons, nous avons le plus beau pays du monde, même si certains passent le jour leur journée à en dire du mal. Alors oui oui, souvent on se trouve prisonnier de ce pessimisme, enfermé dans cette forme de fatalisme. Vous savez ce que c'est le fatalisme ? Très simple, c'est le contraire de latalisme. [acclamation] Vous savez Ouais. [applaudissements] [applaudissements] président président président président Mes chers amis, certains sont littéralement incapables de croire qu'on pourrait changer alors que c'est justement ça le génie de la France, être Être au pied du mur et serinventer du jour au lendemain grâce à des découvertes scientifiques et industrielles majeures. Se libérer de ses chaînes grâce à l'éducation, au sport, à la culture. défendre les droits des femmes et des hommes partout en France mais aussi au-delà de nos frontières. Voilà notre mission. Voilà notre mission jusqu'à l'élection présidentielle de 2027. Voilà ce que le peuple de France attend de ses représentants. Se tenir debout et avancer lucide, audacieux, intransigent, optimiste. Et mes chers amis, je vous le dis, nous le ferons et nous réussirons. Nous réussirons autour de notre candidat Gabriel Atal. Nous réussirons autour de notre projet qui est un projet d'espoir et nous réussirons autour de notre raison d'être croire en l'avenir, être uni et bien sûr, bien sûr aimer la France. [applaudissements] Président président et on peut applaudir une nouvelle fois monsieur Antoine Armand s'il vous plaît. [acclamation] On peut applaudir monsieur Antoine Armand encore plus fort mesdames messieurs. [acclamation] Et j'aimerais qu'on remercie et qu'on applaudisse à nouveau les oratrices et les orateurs qui se sont succédés sur cette scène aujourd'hui lors de ce premier grand meeting présidentiel de Gabriel Atal. [acclamation] Pour Valérie A, du bruit pour Lesia Vasileno, du bruit pour Paul Morlet aussi pour Louis Rockert, le présent et l'avenir du bruit. [acclamation] Et alors là, je compte sur vous parce qu'il a été un orateur et un maître de cérémonie exceptionnel. Un grand grand bravo à monsieur Abdouah Kanté. [acclamation] [applaudissements] Avant de poursuivre, mesdames, messieurs, une information importante. De 16h à 18h, juste au fond de la salle, il y aura une séance de dédicace pour le livre En homme libre par Gabriel Atal. De 16h à 18h, vous aurez la possibilité d'acheter, si ce n'est déjà fait et de vous faire dédicacer le livre. Et maintenant, mesdames, messieurs, nous avons tenu à vous offrir un clin d'œil sous forme de vidéo. C'est maintenant. [musique] Quand je les dépose le matin à l'école, je veux juste être sûr qu'on leur donne toute leur chance. savoir qu'ils feront mieux que nous, qu'ils pourront s'élever dans la société, qu'ils grandiront sereins, protégés de la violence, des trafics, de la haine, protégé du harcèlement, de l'addiction aux écrans, aux réseaux sociaux. On devrait tous être protégés. Ce que je veux, c'est qu'on respecte [musique] notre droit, nos lois, nos frontières. On a besoin que l'ordre et le respect redeviennent la règle partout dans le pays. Pour que je puisse rentrer seul le soir sans regarder derrière moi, pour que je puisse m'habiller comme je veux, disposer de mon corps, de ma vie, être libre. Libre libre de pouvoir vivre en bonne santé dans un environnement sain sur une planète [musique] propre pour mes enfants et pour leurs enfants aussi. Libre libre parce qu'on récompense ceux qui travaillent ceux qui se lèvent tôt comme moi. Parce qu'il faut faire sauter tous les verrous qui bloquent ceux qui ont envie de perdre. Moi, je bosse et on me dit que je n'aurai pas de retraite. J'ai peur de travailler toute ma vie pour rien. Le monde s'affole. On doit peser face à la Chine et face à Trump. Alors oui, il faut une France forte [musique] mais on y arrivera grâce à l'Europe avec l'Europe. On a besoin de quelqu'un qui regarde l'avenir, qui ne soit pas enfermé dans les codes, qui sache rassembler plutôt que de monter les gens les uns contre les autres. Quelqu'un qui a la [musique] force d'agir, qui nous permet d'y croire à nouveau, qui nous donne espoir. Cet espoir, je veux le bâtir avec vous. Cet avenir, nous allons le construire ensemble. [applaudissements] Je suis Gabriel Atal. Je suis candidat pour être président de la République et je me battrai pour chacune [acclamation] et chacun. [musique] [musique] [musique] [musique] [acclamation] Président ! Attaque président ! Attaque président ! Attaque président ! [musique] [musique] [musique] [musique] เ [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] Ah. [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] Merci à tous, mes chers amis, mes chers amis, merci. Merci à tous. Merci merci à toi, cher Louis. Merci cher Abdouï, merci cher Lia et bravo pour ton courage et pour l'engag l'engagement de toutes les Ukrainienne et de tous les Ukrainiens. [acclamation] Merci à Paul, [applaudissements] merci à Valérie, merci à Antoine, merci à toi Abdouah et merci à tous et merci à vous d'être présent ici si nombreux, d'avoir bravé la chaleur. Merci pour votre confiance, pour votre énergie. pour cette force et cet espoir qui émane de chacun de vous. [acclamation] [applaudissements] Ici, mes amis, avec vous, je vois les visages de la France, d'une France unie, diverse, ambitieuse, d'une France fière de son passé et sûre de son destin. Vous êtes des milliers de Français venus de tous les territoires, de l'hexagone, de nos outreires, de l'étranger. Merci d'être là aujourd'hui [applaudissements] avec vous, mes amis, je vois le visage du rassemblement. Oui, le rassemblement que nous allons construire pour la France et pour les Français. [applaudissements] Avec vous, je vois les visages de l'optimisme, de la volonté, de l'engagement de femmes et d'hommes qui refusent le marasme dans lequel on veut nous enfermer, qui refuse le déclin qu'on veut nous vendre, qui refuse la résignation et le déclassement. Merci à vous de refuser la résignation et le déclassement. [applaudissements] [acclamation] Mes amis président président président [acclamation] président président président président président président Mes amis si j'ai décidé d'être candidat à l'élection présidentielle c'est pour l'espoir c'est pour l'avenir c'est pour l'optimisme. [acclamation] [cri] [applaudissements] Cette décision, elle est le fruit d'un long cheminement, un cheminement personnel. D'abord, moi qui ai été élevé par une mère divorcée, une mère qui m'a transmis une valeur fondamentale, la soif de liberté, élevée par un père qui m'a donné la force de combattre les injustices, de m'engager, de ne jamais baisser les bras. Cette candidature, c'est aussi un cheminement politique avec nos ministres auprès de nos parlementaire et vous êtes plus de 80 à être présents aujourd'hui. Merci beaucoup. [acclamation] auprès de nos maires cher Antoine, cher Thomas, chers ma élus qui êtes présents aujourd'hui auprès des militants qui sont le moteur de la vie politique française. Un cheminement politique qui m'a conduit à exercer les plus hautes responsabilités de l'État. Je suis élu local. élu depuis 12 ans dans ma ville de Vanve. Et bonjour aux Vanv1 qui sont présents ici aujourd'hui. [applaudissements] Je suis député. Les habitants de ma circonscription m'ont fait confiance à trois reprises. J'ai été membre du gouvernement, premier ministre. Le président de la République m'a fait confiance en me permettant de servir mon pays depuis toutes ces années et cela je ne l'oublierai jamais. À chaque étape, je n'ai eu qu'une obsession : préparer l'avenir, agir pour notre jeunesse, défendre les valeurs de la République et surtout à chaque étape, j'ai vu les blocages que nous devions lever, les résistances que nous devions affronter. Vous savez l'exercice du pouvoir, soit il enferme, soit il éclaire, soit il conduit à se refermer sur soi-même dans l'obstination du sentiment d'avoir raison tout seul, soit il éclair sur la France, il éclaire sur les Français, sur ce qu'il y a à faire, sur ce qu'il faudrait faire. Il éclaire sur les limites d'un système. Des limites qui nous empêchent d'avancer, de décider. Je vous le dis aujourd'hui, l'exercice du pouvoir m'a éclairé. Il m'a changé. Oui, en exerçant le pouvoir, j'ai mû, j'ai appris, j'ai acquis une force. Mais je vous prie de croire une chose : Je n'ai jamais perdu mon énergie, mon audace, ma détermination. J'ai toujours cette même force d'agir. J'ai agi de toutes mes forces. À chaque fois qu'il m'en a été donné l'honneur, j'ai montré qu'il était possible de bouger les choses sans fracturer le pays, de changer des vies sans susciter les blocages, [acclamation] d'avoir le courage de faire sans mettre la France à feu et à sang. [applaudissements] Et cette candidature, cette candidature, elle est enfin et surtout le fruit d'un cheminement auprès des Français, d'un cheminement auprès de vous, de chacun de vous, de vous toutes et tous que j'ai rencontré en sillonnant la France depuis des années. Tout ce que vous m'avez dit m'a fait réfléchir. Vos colères, vos espoirs, vos inquiétudes, vos envies. Pour moi, la politique c'est un engagement de terrain et mon combat, le combat que je veux mener pour le pays, cela ne part pas de quelques personnes dans un bureau parisien. Cela part de vous. Ça veut dire ne jamais s'économiser, toujours s'exposer, briser l'armure et oui, parfois savoir monter sur la table pour parler avec les Français. [acclamation] Alors, je n'ai pas l'intention de me renier. J'ai ma personnalité. Je n'ai pas peur du changement. J'ai envie de bouger les choses. J'écoute. Je tranche, j'agis. Je l'ai fait comme ministre en voulant changer les vies. Je le ferai en campagne sur le terrain sans cesse et je le ferai comme président parce que nous avons besoin de la force d'agir. [acclamation] Président président président président président président président les amis. [applaudissements] Cette force d'agir, nous en aurons besoin car le défi est immense. Depuis des décennies, nous sommes bloqués dans un système qui colmate les brèches du passé de préparer l'avenir. Et à force de courir derrière le passé, ce système s'épuise. Il épuise le pays. Et aujourd'hui, beaucoup me le disent, l'avenir fait peur. Or, je le dis ici, une nation qui a peur de l'avenir, c'est une nation qui se meurt. La France ne peut pas avoir peur. Les Français ne doivent pas avoir peur. Nous devons partir à la conquête de l'avenir. À la conquête de l'avenir parce que le système est aujourd'hui en train de le sacrifier. Président président président président président [acclamation] Chers amis sacrifier l'avenir les mots sont forts mais je les assume. Un seul chiffre mes amis un seul sans doute le plus éloquent de tous depuis 30 ans. La part de notre richesse nationale dédiée aux retraites augmenté de 20 % quand celle dédiée à l'éducation et à la recherche a baissé de 15 %. que ces dépenses aillent à contre-courant quand elles doivent aller de père, c'est sacrifier l'avenir. Ça n'est pas ça qu'il faut faire parce qu'à côté de nous, toutes les grandes puissances investissent massivement dans l'éducation, dans la recherche, dans l'avenir. [acclamation] [applaudissements] Le risque le risque si nous restons bloqués dans ce modèle, c'est la fracture générationnelle. C'est le risque que les jeunes de notre pays, que ceux qui travaillent dans notre pays se disent finalement que les pays, le pays les a lâché, que la France les aurait lâché. En France, les générations, elles se parlent, elles ne s'opposent pas. Chez nous, la transmission est une vertu et chacun n'aspire qu'à une chose, que ses enfants vivent mieux. que chaque génération puisse vivre mieux que celle qui l'a précédé, que la France retrouve le goût de l'avenir. Et c'est [acclamation] tout le défi de cette campagne. am Mes amis, tout l'enjeu de cette élection présidentielle, toute la question à laquelle les Français devront répondre par leur bulletin de vote. Voulons-nous que la France reste cramponnée à un modèle du passé ou voulons-nous bâtir l'avenir ? On veut bâtir l'avenir, nous pouvons y arriver. Nous allons y arriver, mes amis. Je laisse à d'autres le sang et les larmes. Moi, je vous promets l'action et l'espoir. [acclamation] Nous sommes prêts. [applaudissements] Nous sommes prêts et nous allons changer de système autour d'une seule priorité, l'avenir. Préparer l'avenir, écrire l'avenir, décider l'avenir. Mes amis, j'étais hier dans un lycée à Orléan chez toi, chère Stéphanie. Cher Marie-Philippe, j'étais au lycée Jean Jean. Je ne pouvais pas espérer meilleur patronnage pour démarrer cette campagne. Jeanz n'avait pas 30 ans quand il est devenu député engagé pour défendre la République avec passion. Jeanz n'avait pas 35 ans quand il est devenu ministre de l'éducation nationale, devenant un des pères fondateurs de l'école moderne, ouvrant les portes du savoir à tous, donnant sa chance à chacun. Jeanz n'avait pas 40 ans quand il a été lâchement assassiné par la milice. Assassiné pour avoir résisté, assassiné en criant son amour pour la France. L'histoire, la passion, les combats de Jeanzet, c'est la preuve qu'il n'existe aucune barrière dans notre pays. Et que nous disait Jeanet ? Il nous disait ceci et je le cite, "Les hommes qui ne rêvent pas perdent un/ers de leur existence. " Alors oui, assumons de rêver. Assumons de rêver la France. Assumons de rêver la France en grand. Assumons ce rêve français, cette promesse française. Nous allons la faire vivre, nous allons l'incarner, nous allons la porter. Cette promesse française, c'est ce qui nous habite, c'est ce qui nous anime et surtout nous allons en faire une réalité. Mes chers amis, la promesse française c'est l'élévation. l'élévation individuelle pour que tout le monde puisse prendre sa place. L'élévation collective d'un pays qui donne un cap au monde qui écrit l'avenir. La promesse française, c'est le travail. Le travail qui permet de s'émanciper, de prendre son destin en main. Le travail qui doit payer, mieux payer. Payer vraiment quand aujourd'hui sur 100 € versés, seulement la moitié revient à celui qui travaille. et surtout toujours mieux payé que l'inactivité. [applaudissements] [acclamation] La promesse française, c'est la protection et c'est la solidarité par un système de santé accessible à tous, par un système social qui vient en aide à ceux qui en ont besoin sans peser seulement sur ceux qui travaillent. La promesse française, c'est la propriété pour qu'un jeune couple qui travaille puisse s'acheter un logement alors qu'aujourd'hui trop sont condamnés à refuser un emploi ou renonce à agrandir leur famille parce que ce loger est devenu impossible. [applaudissements] La promesse, la promesse française, c'est la puissance. La puissance d'une armée forte, prête à nous défendre, à intervenir. Une armée renforcée et surtout adaptée aux nouveaux conflits, aux nouveaux enjeux. La puissance, c'est un pays où l'on sait où on l' sait faire respecter les lois, où les Russes sont sûres les décisions de justice respecté. Un pays où quand tu casses, tu répares. [acclamation] [applaudissements] La promesse française, c'est la voix de la France qui porte, qui compte en Europe comme partout dans le monde. C'est faire raisonner nos valeurs face aux grandes puissances. Mes amis, ces dernières années, nous avons connu des succès et nous avons connu des échecs. Mais pour les années qui viennent, il faudra prendre le mal à la racine. Le fond du problème, je le disais, c'est ce système qui s'est installé. Ce système qui troque la préparation de l'avenir contre une perfusion pour couvrir les dépenses d'hier qui éponge de moins en moins bien les erreurs du passé et ne pense plus à ceux qui seront là dans 30 ans. Qui a privilégié la gestion du présent aux investissements pour l'avenir. C'est ce système qu'il faut changer et pour cela, il faut un mandat clair du peuple français. tant les réformes, tant les changements à apporter sont profonds et importants. C'est pour cela, mes chers amis, que je suis candidat à la présidence de la République pour relancer notre avenir, changer notre système, faire [acclamation] vivre la promesse française que je viens de décrire. [applaudissements] Tout cela, tout cela, mes chers amis, c'est possible parce que la promesse française que je viens de décrire, elle est éternelle. C'est la France du 4 août 1789, celle de la révolution qui décide de prendre l'avenir en main, d'abolir les privilèges, de proclamer que seul le travail et le mérite compte qui fait des lumières une réalité. C'est la France de 1870, celle qui dans les décombres de la défaite et de l'humiliation trouve les moyens de se relever, de construire l'unité et de refonder la République. C'est la France des lois feries, celle qui a décidé de placer l'école au centre de tout. celle qui a choisi une école laïque, gratuite, obligatoire qui ouvre les portes du savoir. [applaudissements] C'est la France du Conseil national de la Résistance, celle qui a eu le courage d'espérer et qui a fondé un système de protection visionnaire pour tous. la sécurité sociale, notre sécurité sociale. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] C'est la France de la réconciliation avec l'Allemagne, celle qui fonde l'Europe et la construit, donnant un poids, un souffle, un élan à ses valeurs, offrant à chacun des enfants d'Europe le plus précieux des présents, la paix. [applaudissements] [applaudissements] C'est la France de5, celle qui descend dans la rue pour affirmer sa liberté, pour dire qu'elle n'a pas peur, que rien ni personne ne la fera jamais terre. [applaudissements][acclamation] Alors alors évidemment que la situation est difficile aujourd'hui. C'est vrai, nous traversons des bouleversements majeurs des crises internationales sans précédent. Mais tout au long de son histoire, queles que soient les crises, notre pays s'est toujours relevé. Parce que notre pays a une force que peu de pays ont en eux. La France ne se résigne pas. Elle ne se résigne jamais. Elle croit en elle. Elle n'abandonne jamais parce que notre France, c'est celle qui a ébloui l'humanité, celle dont le nom inspire le respect, l'admiration, la passion. [applaudissements] Notre France, c'est celle qui a soigné le monde grâce à Pasteur. Celle qui a fait rêver la terre entière en inventant le cinéma. celle qui a émerveillé avec le Concorde, gagné son indépendance avec le nucleéire, accélérer le temps avec le TGV. C'est ça la France. [applaudissements] Et certains certains veulent nous faire croire que c'est fini, que nos grandes heures sont derrière nous. Moi, je crois tout l'inverse et nous avons toutes les raisons de croire l'inverse. Moi, j'y crois. J'y crois quand je vois l'intelligence de nos industriels, de nos entrepreneurs en pointe sur la décarbonation. L'avion bas carbone, l'avion vert, il peut être français, il sera français. J'y crois. J'y crois quand je vois le talent de nos chercheurs prêt à révolutionner l'énergie avec la fusion nucléaire, révolutionner notre industrie et notre économie avec l'ordinateur quantique qui nous a déjà apporté deux prix Nobel français en 4 ans seulement. [acclamation] [applaudissements] J'y crois. J'y crois quand je vois nos scientifiques en pointe sur les traitements les plus innovants contre le cancer. J'y crois. J'y crois après avoir rencontré cette entrepreneuse française qui développe un projet franco-allemand de lanceurs spatiaux de nouvelle génération. Le prochain SpaceX, il peut-être français, il sera français. Nous ne sommes pas seulement un pays d'avenir, nous sommes le pays de l'avenir. C'est possible. Nous en avons les ressources, nous avons les talents. Nous avons tout pour le faire. Tout ce qu'il faut. Maintenant, ce qu'il faut. C'est la volonté d'avancer. C'est l'énergie de changer ce qui doit l'être. C'est le courage de décider. C'est la force d'agir. Alors mes amis, tout cela ne va pas de soi. Il y a face à nous des marchands de malheur, ce qui vous explique que tout est fini, que c'était mieux avant, qu'il ne reste plus qu'à gérer le naufrage du navire, ceux qui n'ont ni souffle ni idée et dont les positions ne sont que le nuancier du déclassement. Ce qu'il nous propose c'estes 50 nuances de gestion du déclin. En proposant les nouvelles frontières en 1960, Kennedy avait cité ses mots. Une nation fatiguée est une nation conservatrice. Et c'est ce que nous vendent les candidats du déclin, le conservatisme. Il y a du conservatisme de gauche comme de droite. C'est le refus de l'avenir et le refus de l'action. le conservatisme en proposant toujours les mêmes recettes sans jamais se rendre compte que le monde a changé. [applaudissements] Le conservatisme en voulant renouer avec un passé nostalgique sans plus de lien avec la réalité de nos quotidiens. Le conservatisme en voulant revenir au vieux clivage politiques. Ces mêmes vieux clivages politiques qui ont créé ces dernières décennies le système que je viens de dénoncer. Cela même qui crée plus de divisions que de solutions et on le voit au quotidien à l'Assemblée où le retour des clivages n'a provoqué que du marasme politique depuis 2024. [applaudissements] Ces vieux clivages, nous les combattons depuis toujours et nous continuerons à les combattre. Alors ce que je vous propose aujourd'hui, c'est un projet fondateur. Ce que je vous propose c'est de penser l'avenir et de l'écrire. Ce que je veux tracer avec vous, avec vous toutes et tous, c'est un chemin d'optimisme, de détermination et d'espoir. Oui, l'espoir sera notre moteur parce qu'ici, on ne baisse pas les bras. Ici, on refuse le fatalisme, on refuse la nostalgie, on refuse le déclassement. Ici, on croit en la France, on croit dans les Français. [applaudissements][acclamation] [acclamation] Mes amis, l'espoir ce n'est pas le refus du réel, c'est le refus de se résigner au réel. Alors, je fais deux promesses, deux promesses aux Français aujourd'hui devant vous. La première, c'est que nous allons redevenir la première puissance d'Europe en 10 ans. C'est notre rang, c'est notre place, c'est notre destin. [applaudissements] Et la deuxème, c'est que nous allons nous élever, nous élever ensemble pour que chaque français ait la certitude que la génération de ses enfants, de ses petits-enfants vivra mieux que la sienne. Mieux que la sienne. Et c'est la force de ces deux engagements qui nous permettra de briser la tenaille entre les extrêmes, entre les déclinistes et entre les extrémistes. [applaudissements] Oui, cette tenaille, cette tenaille entre les extrêmes, nous allons la briser. Vous allez la briser. Et pour y arriver, nous avons devant nous quatre chantiers capitaux. Quatre, pas 50, pas un catalogue, pas une addition de promesse. Quatre chantiers vitaux pour le pays. Quatre chantiers sur lesquels je veux être jugé. Et le premier, vous vous en doutez, c'est l'école. L'école, c'est la mère des batailles. L'école c'est mon combat. [applaudissements] C'est le défi que je porte depuis toujours et que je veux continuer à porter avec vous. Parce que tout commence à l'école. Tout commence par l'école. Elle est la condition de la liberté, celle de choisir son destin, s'élever dans la société. Elle est la condition de l'égalité en offrant à chacun les mêmes chances, en permettant à chacun de s'illustrer par son talent. Elle est la condition de la fraternité en apprenant à respecter l'autre, à écouter l'autre, à susciter la controverse, à aimer le débat et la controverse, à faire vivre les valeurs de la République. Elle est la condition de l'avenir. de l'avenir parce que c'est l'école qui nous permettra de former les ingénieurs, les ouvriers, les techniciens, les chercheurs, les entrepreneurs qui feront le monde de demain qui nous permettra de peser vraiment face à la Chine, face aux États-Unis. [applaudissements] Mes amis, quand l'école recule, ce sont toujours les mêmes qui payent, les enfants des classes moyennes et populaires, ceux qui n'ont que l'école. pour s'élever. Je veux une école qui élève, une école qui transmet, une école qui protège, une école qui élève. C'est une école qui rétablit l'exigence du niveau. Je le dis ici, l'exigence [applaudissements] [applaudissements] l'exigence, elle n'est pas l'ennemi de l'égalité, elle en est la condition. Quand on accepte que le niveau baisse, on n'aide pas les enfants, on les condamne et on les abandonne. Quand on renonce au savoir. On ne libère pas les élèves, on les prive de leur avenir. [applaudissements] [applaudissements] Comme ministre de l'éducation nationale, j'ai pris des décisions fortes en lançant le choc des savoirs. Et comme président de la République, l'une de mes premières décisions sera de rétablir les mesures qui sont passées à la trappe depuis la dissolution et qui prive nos élèves de chance pour l'avenir. [applaudissements] On va gagner, on va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. [acclamation][applaudissements] On va gagner. On va gagner. On va [acclamation] gagner. [applaudissements] Je veux une école qui transmet, c'est-à-dire une école où l'autorité du professeur est respectée, où les valeurs de la République sont la règle. Jamais discuté. Et je le redis devant vous, le pas de vague c'est fini. [acclamation] Je l'ai montré en faisant respecter la laïcité à l'école, en interdisant le port de la Baya et du Camis dans nos établissements scolaires. Prendre des ces décisions claires, régler vraiment les problèmes, c'est possible. C'est possible et nous allons le faire encore. Et puis je veux une école qui protège, une école où aucun jeune n'a peur d'aller en classe, où il peut apprendre et étudier en toute quiétude. C'est le sens de mon combat acharné contre le harcèlement à l'école. [acclamation] [applaudissements] J'ai vu le harcèlement broyer trop de vie. [applaudissements] Alors, je n'arrêterai jamais de me battre parce que je veux le bien-être de tous. Alors, je veux aussi libérer notre jeunesse de l'addiction aux réseaux sociaux. C'est un défi d'ampleur, un désastre sanitaire en puissance. Et oui, nous irons au bout de leur interdiction pour les moins de 15 ans pour les protéger. [acclamation] [applaudissements] Madame président [acclamation] président [acclamation][applaudissements] une école une école qui protège c'est une école qui se soutit de la santé mentale de chacun qui adapte ses rythmes au rythme de nos jeunes. Mes chers amis, pour l'école, cette élection sera celle d'un choix fondamental, un choix de société majeur. Avec l'évolution de notre démographie, il y a moins d'élèves qu'il y en avait auparavant et ça ne va pas s'arrêter. D'ici 10 ans, on estime qu'il y aura 1700000 élèves de moins dans nos établissements scolaires du fait de la baisse de la natalité. Alors, face à ça, il y a ceux qui disent voilà une source d'économie à faire. Ils disent moins d'élèves donc moins de classe. Moi, je dis ici et je prends un engagement, ça sera pas moins d'élèves, donc moins de classe. Ce sera moins d'élèves et donc moins d'élèves par classe. Et en primaire, moins de 20 élèves par classe comme dans les meilleurs systèmes éducatifs européens. [applaudissements][acclamation] [acclamation] [acclamation] [applaudissements] Et je prends un autre engagement. Ces moyens supplémentaires qui seront dégagés par cette baisse démographique devront aussi servir à mieux rémunérer nos professeurs. Nous avons commencé à le faire. Il faut aller plus loin. Évidemment, [acclamation][applaudissements] ces moyens, ces moyens mes amis, ils nous permettront de recruter et de mieux payer les AESH essentiels à l'école vraiment inclusive pour tous nos élèves. Alors pour résumer, les économies sur les dépenses de fonctionnement aujourd'hui, Oui. des économies sur le dos de nos enfants, sur le dos de notre avenir. C'est fini. [acclamation] [applaudissements] Et pour notre école, je fixe devant vous un objectif simple, reprendre en 10 ans l'une des premières places du classement PISA, des classements internationaux pour l'éducation. [applaudissements][acclamation] Le deuxième chantier capital, c'est les salaires. Oui, je refuse de laisser le monopole des mots salaires, des mots travailleurs à la gauche. Ces dernières années, nous avons réussi à mettre fin au chômage de masse. [applaudissements] Pour ma génération qui a grandi en entendant tous les débats politiques exclusivement tournés autour de la question du chômage de masse, c'est quand même un progrès majeur d'avoir vu le chômage tant reculer en France ces dernières années. [applaudissements] Et aujourd'hui, nous faisons face à un nouveau défi. Un défi d'une même ampleur. C'est le travail qui ne paye pas assez. Il est insupportable qu'un français qui travaille ne s'en sorte pas. Insupportable de voir des femmes, des hommes se lever tôt, rentrer tard, tenir leur poste, assumer leur responsabilité et compter chaque euro à la fin du mois. C'est insupportable que le travail ne paye pas suffisamment pour beaucoup de Français. Insupportable qu'il paye parfois moins que les aides. Insupportable que le SMIC qui devrait être un salaire planché soit devenu le salaire plafond pour beaucoup trop de Français. Le travail doit payer. Le travail doit permettre de vivre, pas seulement de survivre. Alors, notre combat notre combat ce sera de faire monter les salaires. Pas une hausse de façade, pas une hausse imposée comme le propose la gauche qui étoufferait les entreprises et qui détruirait des emplois. Non, un vrai choc pour les salaires. D'ici peu, dans notre programme, je vous proposerai une stratégie complète pour une hausse massive des salaires. Comment allons-nous faire ? d'abord en investissant sur la productivité et sur l'innovation. Je vous donne un chiffre. Si la productivité française avait connu la même trajectoire, la même croissance que la productivité américaine ces 20 dernières années, le salaire médian français ne serait pas de 2200 € nets comme aujourd'hui, il serait de 3300 € nets, 50 % de plus. N'oublions jamais que c'est l'investissement, l'innovation, la productivité qui tire les salaires vers le haut. [applaudissements] Ensuite, nous ferons monter les salaires en renforçant encore nos efforts pour faire baisser le chômage. Nous allons amplifier la politique de l'offre, simplifier notre droit, réformer le code du travail pour en faire une constitution du travail avec les grands principes et donner ensuite plus de liberté au dialogue social pour fixer l'organisation du travail. Moi, j'ai confiance dans nos partenaires sociaux pour cette responsabilité. [applaudissements] Nous y arriverons enfin en réduisant les charges salarial pour faire monter le salaire net en cette journée de finale pour le PSG [acclamation] et alors que je sais qu'il y a aussi beaucoup de Marseillais dans la salle. [acclamation] Non non, je donne un objectif maintenant s'agissant des salaires. Pour les salaires, c'est droite au brut. [acclamation] Rapprocher le net du brut, supprimer des lignes sur la feuille de paye en baissant les charges des salariés. [applaudissements] Cela nécessitera un choix radical et je l'assume, nos dépenses sociales ne peuvent plus reposer autant sur les Français qui travaillent. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Le troisème chantier capital, ce sont les frontières. Et comme j'assumais tout à l'heure de ne pas laisser le combat sur les salaires à la gauche, je refuse de laisser la question des frontières à la droite. [applaudissements] [applaudissements] La frontière, c'est la condition de la souveraineté. Un pays qui ne maîtrise plus ses frontières ne maîtrise plus son destin. Cela vaut pour l'immigration. Soyons lucides, le moment est à la surenchère. Pour gagner des points dans les sondages, certains veulent faire croire aux Français qu'on pourrait stopper toute immigration. au risque de l'impopularité. Je le dis ici et je l'assumerai tout au long de cette campagne, l'immigration zéro, ça n'est ni possible ni souhaitable, pas plus que le fantasme des portes grandes ouvertes. [applaudissements] [applaudissements] Notre ligne est claire. Ce que nous voulons, c'est accueillir moins pour accueillir mieux. Ce que nous voulons, c'est la préférence travail où l'on accueille les compétences, les talents dont nous avons besoin. Ce que nous voulons, c'est un système à point comme au Canada, fondé sur des critères simples, une offre d'emploi, un logement par les Français, connaître nos valeurs et les respecter. [acclamation] [applaudissements] Mais les frontières, ce n'est pas seulement l'immigration. Les frontières, c'est notre indépendance énergétique. C'est notre souveraineté industrielle, notre souveraineté agricole, notre innovation. Les frontières, c'est notre capacité à réaffirmer notre puissance militaire. Dans un monde où la guerre est revenue, où les empires avancent, où les cyberattaques se multiplient, nous devons continuer à augmenter les moyens de notre défense et surtout surtout la préparer aux guerres de demain. J'ai été premier ministre et donc responsable de la défense nationale. Je sais les enjeux devant nous et dans ce monde brutal, nous allons porter la voix de la France, porter la voix de la démocratie, de la liberté, sans naïveté. La puissance ne respecte que la puissance. Alors, nous serons puissants. Nous allons nous renforcer, nous préparer. Nous allons continuer sans relâche à soutenir l'Ukraine. Nous allons continuer sans relâche parce que si l'Ukraine tombe, Poutine ne s'arrêtera pas là. Il s'en prendra à la Pologne, il s'en prendra au Pays-Balt et donc il s'en prendra à nous. [cri] [cri] [applaudissements] Ces défis, ces défis des frontières, nous ne les relèverons pas seuls. Nos frontières sont aussi européennes et c'est avec l'Europe, avec l'Union que nous les relèverons. C'est en prenant le chemin de l'Europe alors qu'encore trop de candidats, trop de partis politiques vous proposent un projet qui est en réalité un projet de sortie méthodique de l'Union européenne. Nous nous continuons à croire que le destin de la France, il est européen. Même si l'Europe n'est pas parfaite, même s'il y a des choses à changer pour changer nos règles, pour que sur chaque sujet des pays volontaires puissent s'engager davantage. [applaudissements] Le 4è chantier capital, c'est l'intelligence artificielle et la maîtrise du cantique. Que cela plaise ou non, que cela inquiète ou non, l'IA est là. Elle s'impose, elle est entrée dans nos vies. Elle transforme déjà le travail, la médecine, l'éducation, l'industrie, la défense, la recherche, elle change tout et nous ne sommes encore qu'au début. Alors, face à cette réalité, il y aura toujours les réflexes des démagogues de ceux qui veulent jouer sur les peur comme ils l'ont toujours fait à chaque révolution technologique. Ils vont vouloir empêcher, freiner, taxer, taxer, taxer comme il le demande toujours et tout le temps sur tout ce qui innove. J'entendais il y a quelques jours un responsable du Rassemblement national à qui les médias demandaient s'il utilisait l'IA personnellement. Sa réponse a eu le mérite de la clarté, je le cite, plutôt crever. Mes amis, s'ils prennent les clés de notre pays, la France ratera la révolution de l'intelligence artificielle comme elle a largement raté la révolution du numérique au début des années 2000. [applaudissements] Avec nous, au contraire, la France sera la patrie de l'intelligence artificielle. [acclamation] L'IA [applaudissements] peut-être une opportunité extraordinaire pour travailler mieux, pour chercher davantage, pour repousser les limites de notre pensée. C'est une opportunité pour produire plus. Les pays qui maîtriseront l'intelligence artificielle maîtriseront le monde. Ceux qui la subiront seront condamnés à l'échec. L'objectif est clair. Nous devons devenir la première puissance d'Europe sur l'intelligence artificielle. C'est possible. [applaudissements] On va gagner. [acclamation] On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. [applaudissements] On va gagner. On va gagner. [acclamation] Pour devenir la première puissance d'Europe sur l'intelligence artificielle, nous allons former massivement, attirer les meilleurs chercheurs, donner à nos entreprises les moyens de grandir, d'investir dans le calcul, les données, les infrastructures, les semi-conducteurs, développer une IA française et européenne, une IA de confiance, une IA au service de l'humanité. L'IA, c'est une question de puissance, c'est une question d'avenir. Nous devons nous en emparer. [applaudissements] École, salaire, IA, frontières, ce sont nos quatre chantiers capitaux. C'est par là que nous commencerons. Ce sont les quatre batailles que nous devons remporter pour devenir la première puissance d'Europe. Mais pour réussir, il faudra résorber deux dettes. Deux dettes qui pèsent au-dessus de notre avenir et de notre jeunesse. Deux dettes que nous n'avons plus le droit de transmettre à nos enfants. la dette publique et la dette climatique. [applaudissements] La dette publique d'abord, je veux le dire avec gravité, nous ne pouvons pas continuer à vivre aujourd'hui en envoyant la facture à ceux qui naîtront demain. La dette, ce n'est pas une abstraction, c'est de la liberté en moins. C'est de la souveraineté en moins, c'est de l'avenir en moins. Et je suis fier de m'être en paré de ce sujet. Dès mes premières semaines à Matignon, j'ai décidé de couper 10 milliards d'euros de dépenses de l'État en cours d'année et de prendre des mesures d'économie tous asimutes. Résultat des courses, l'INC a montré qu'en 2024, l'année où nous gouvernions la France avec mon gouvernement, pour la première fois depuis près de 15 ans, les dépenses de l'État ont baissé par rapport à l'année précédente. Donc c'est possible. C'est possible en assumant des choix courageux. [applaudissements] [applaudissements] Devant le ministre des comptes publics, je fixe un objectif. Résorber notre déficit en 10 ans au plus tard. Ça demandera du courage, ça demandera des réformes, ça demandera de changer de paradigme, d'endiguer l'explosion des dépenses sociales. Pour y parvenir et pour veiller à ce que chacun retrouve confiance en notre modèle social, nous réformerons les retraites en changeant radicalement notre système. [applaudissements] [applaudissements] Moi, je ne veux pas que le débat de la présidentielle sur les retraites se résume au fait de savoir s'il faut ramener l'âge de départ à 60 ans ou le décaler à 67 ans. C'est plus le débat, il faut changer le système. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] Ce que nous voulons, ce que je propose, c'est un système plus juste, un système plus libre, un système débarrassé de l'âge légal de départ fondé sur la seule durée de cotisation et qui protégera les plus fragiles et les carrières hachées. Un système avec une part de capitalisation, un système résolument tourné vers l'avenir. Et pour cette capitalisation, je propose que l'État verse 1000 € à chaque naissance de chaque enfrant français sur un compte bloqué, un compte au nom du nouveau né que sa famille pourra abonder en défiscalisant un compte qui va prospérer tout au long de sa carrière, qu'il pourra toucher à sa retraite et en attendant que nous aurons pu investir pendant des décennies dans l'économie, dans l'innovation et dans le futur de notre pays. [applaudissements] La deuxième dette, c'est la dette climatique, cher Agnè. Elle est le défi de notre génération. C'est tout notre modèle économique qu'elle remet en question. C'est toute notre capacité à vivre, à respirer, à boire, à manger. Depuis bien longtemps déjà, les dérèglements climatiques ne sont plus une hypothèse lointaine, une angoisse abstraite réservée aux générations futures. Ils sont là dans nos sécheresses plus longues, dans nos forêts qui brûlent, dans notre biodiversité qui s'effondre, dans nos agriculteurs qui voient changer sous leurs yeux les conditions mêmes de leur métier. dans ce mois de mai où il fait jusqu'à 38°grés. La transition écologique, la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre, la protection de notre biodiversité, ce ne sont plus des options. C'est un défi qu'on doit relever, qu'on peut relever. Et pour cela, il va falloir sortir des oppositions stériles qui paralysent tous les débats. À droite, on propose de sacrifier l'écologie pour l'économie. À gauche, on propose de sacrifier l'économie pour l'écologie. Moi, je réponds qu'il n'y aura pas d'économie sur une planète morte et qu'il n'y aura pas d'écologie acceptée dans un pays appauvri et que donc l'écologie et l'économie doivent aller ensemble, n'en déplaisent à certains. [applaudissements] Je veux une écologie populaire, une écologie concrète, une écologie des solutions, une écologie avec les Français, jamais contre les Français. Une [applaudissements] écologie qui améliore la qualité de l'air, la qualité de l'eau, la santé, la vie quotidienne et le cœur de notre combat, ce sera de tenir cet engagement. baisser de moitié dans les 10 ans à venir nos émissions de gaz à effet de serre en accélérant la transition écologique et surtout surtout en faisant le choix d'investir d'investir à la fois dans le nucléaire et dans les énergies renouvelables alors que tant de politiques veulent vous forcer à choisir l'un ou l'autre. [applaudissements] Voilà le capre. quatre chantiers capitaux, deux dettes à résorber, une promesse à tenir, que chaque génération puisse vivre mieux que la précédente. [applaudissements] Mes amis, j'assume les combats que nous avons menés. J'assume les décisions que j'ai prises. J'assume les réformes que j'ai engagé. Mais je le dis et nous le savons tous, le monde a changé, la société a changé, les défis ont changé. Alors tout doit changer. Nous avons besoin d'un changement profond. Et pour réussir, il nous faudra ensemble la force d'agir. La force d'agir, ce n'est pas un slogan, c'est une promesse, c'est un engagement. C'est écouter avant de décider. C'est rencontrer avant de trancher. C'est aller sur le terrain, regarder la vie réelle, entendre les colères, comprendre les blocages, puis prendre des décisions concrètes, utiles, visibles, des décisions qui changent vraiment la vie des gens. La force d'agir, c'est aussi faire le choix de la confiance. Oui, la confiance. Donner à chacun sa place, permettre à chaque français, à chaque acteur de prendre sa part dans la décision. La force d'agir, c'est la conviction que le pouvoir doit être partagé. On ne change pas un pays seul. C'est en embarquant toute une nation que nous rendrons sa place à la France. Alors, mon engagement est simple. Je vous rendrai la force d'agir. Je la rendrai à nos territoires. Ils sont aujourd'hui entravés par un état central qui croit tout pouvoir leur imposer. [applaudissements] Un état qui croit que l'unité c'est l'uniformité, qui met des règles qui bloquent tout projet, qui ne s'adapte pas suffisamment aux réalités de la France du terrain. Alors, donnons les rennes au territoire. Donnons-leur des compétences, mais aussi les moyens de financer ces compétences. Donnons-leur les responsabilités et les moyens de les assumer. Ils n'attendent que ça. [applaudissements] Donnons la force d'agir au dialogue social. Ce n'est pas un gros mot, c'est même un atout maître quand il marche. Pour moi, le dialogue social, ce n'est pas la cogestion où chacun peut bloquer l'autre en permanence. C'est au contraire donner la responsabilité sur des pans entiers de notre modèle au dialogue social. Je vous donne un exemple, les retraites. Nos partenaires sociaux gèrent aujourd'hui l'ensemble des retraites complémentaires du privé avec l'obligation de maintenir le système à l'équilibre. Ça fonctionne. Des décisions sont prises, parfois des décisions difficiles. Je propose donc que les partenaires sociaux gère désormais avec les mêmes règles, la même obligation d'équilibre, l'intégralité de notre système de retraite dans ces paramètres. [applaudissements] Je propose que les quotas d'immigration de travail que nous fixerons, qui seront votés par le Parlement soi proposé par les partenaires sociaux qui ont la connaissance des besoins de notre vie économique. [applaudissements] Et surtout surtout la force d'agir, c'est à vous que je veux la rendre, vous que je veux libérer des règles qui infantilise des normes ubuesques. Vous que je veux libérer de la vétocratie française où chacun peut bloquer le projet de l'autre. vous à qui je veux donner la parole pendant le mandat avec des référendums réguliers parce que la démocratie nationale ne peut pas se limiter à un vote tous les 5 ans. [applaudissements] Mes amis, [acclamation] la réussite de la France est en chacun de nous. Nous avons tous notre rôle à jouer, tous une chose à faire. Chaque matin, nous avons tous quelque chose à faire pour notre pays. Nous avons tous une bonne raison de nous battre pour la France. Alors, battons-nous pour la France. [applaudissements] [acclamation] On va gagner on va gagner. On va gagner on va gagner [acclamation] on va [acclamation] les amis. La campagne commence et nous l'amènerons les bras ouverts. Toujours, nous serons prêts à accueillir celles et ceux qui veulent nous rejoindre, s'engager pour le pays. Jamais nous ne jouerons au jeu des petites phrases, des attaques basses, des piques puériles. Le rassemblement commence et il se fera derrière nous. Alors, nous serons à la hauteur. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Je ne me trompe pas d'ennemis. Je ne me tromperai jamais d'ennemis. Mes adversaires, ce ne sont pas ceux avec qui nous avons gouverné jusqu'en 2024. Mes adversaires, ce sont les marchands de haine, les apôtres du déclin, les artisans de la nostalgie. Mes adversaires, c'est la France insoumise et le Rassemblement national qui veulent briser le pays, opposer les Français. Mes adversaires, ce sont ceux qui attisent les haines dans notre pays, qui s'emprennent à nos compatriotes juifs, à nos compatriotes musulmans. Mes adversaires, ce sont ceux qui renvoient les Français à ce qu'ils sont et non pas à ce qu'ils font. Mes adversaires, ce sont ceux qui veulent assigner les Français à résidence, les mettre dans des cases. Président, président président. Président président président président [acclamation] président président président C'est pour ça que je les combats de toutes mes forces pas par principe pas par dogmatisme mais parce que leur projet c'est un péril pour la France il laisserait une France fissurée brisée laminée. Nous ne les laisserons pas faire parce que nous sommes nombreux, parce que nous sommes unis, parce que nous sommes déterminés. Mais je vais vous dire une conviction. À force de penser au barrage ces dernières années, au barrage aux extrêmes, je crois qu'on en a perdu de vue l'essentiel. Ce qu'il faut plutôt qu'un barrage, c'est submerger la France insoumise et le Rassemblement national. les submerger sous les voix de Français qui se seront mis à espérer pour leur pays, à croire en eux, les submerger sous l'espoir d'un pays qui regarde l'avenir, qui veut écrire l'avenir, les submerger sous l'énergie d'une jeunesse qui prend son destin en main. Parce que faire la politique, ce n'est pas abdiquer, c'est se battre. Se battre, faire la politique, c'est rendre possible ce qui est nécessaire. C'est s'engager pour des vies meilleures et pour un nouvel espoir. Mes amis, à l'instant même où vous m'avez fait l'honneur de me désigner comme candidat, une nouvelle aventure a commencé. C'est une aventure collective. C'est le rassemblement de tous les Français qui commencent. C'est un élan qui se lève, un élan plus fort, plus puissant que tous les discours des défaitistes. C'est l'élan de l'espoir. Et cette campagne, ça ne sera pas celle d'un camp contre un autre. Ça ne sera pas celle de la gauche contre la droite. Ça ne sera pas celle d'une France contre une autre. Ça ne sera pas celle d'une France ancienne contre une Nouvelle France. Ce sera celle cette campagne, [acclamation] ce sera celle d'un pays qui refuse de renoncer. La campagne d'un pays la France qui a raison d'y croire d'un pays qui n'a jamais cessé d'éblouir le monde d'un pays qui sait que l'avenir lui appartient. Mes amis, [applaudissements] je vais vous faire une toute dernière confidence mais je vous fais confiance. Je vous fais confiance parce que cette confidence, il faut la garder dans le secret de ces murs ici au parc des expositions. Parce que si cette confidence s'ébruite trop vite, trop tôt, trop fort, elle va nous apporter bien des attaques et bien des soucis. Je vous fais cette confidence, nous allons gagner cette élection présidentielle. Oui, nous allons gagner. On a 1 an devant nous, 1 an pour briser la tenaille des extrêmes. 1 an pour faire gagner l'espoir. Un an de campagne auprès des Français. Un an à parler, à écouter, à convaincre, à rassembler. [acclamation] Un an, à écumer les rues, à sonner à toutes les portes, à remplir toutes les boîtes aux lettres. N'ayons pas peur. N'ayons pas peur de l'audace. N'ayons pas peur de l'action. N'ayons pas peur de l'optimisme. N'ayons pas peur de l'espoir. N'ayons pas peur de l'avenir. Car l'avenir c'est la France. L'avenir c'est vous. L'avenir c'est nous. Il est en chacun de nous. Alors ensemble, nous allons redorer la promesse française. Nous allons offrir une meilleure vie aux prochaines génération. Nous allons prouver que nous pouvons faire de la France la première puissance d'Europe parce que nous ne sommes pas n'importe quel pays. Parce que nous sommes la France et que rien ne résiste au peuple français. Vive la République et vive la France.

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